Au quai Arloing, un bâtiment vide a été occupé mi-juillet par 70 femmes du collectif Solidarité entre femmes à la rue. Le même lieu avait été investi en juillet 2019 par un groupe de personnes sans-papiers. La Métropole de Lyon en avait fait un de ses premiers squats « conventionnés ». Depuis juillet 2022, il était inoccupé.
Pourquoi reparler de ce squat ? Il est emblématique de ce que peuvent (re)devenir certains lieux après leur expulsion : vides. Une question nous taraude alors : qu’est-il advenu des autres squats ? Leur évacuation s’accompagne-t-elle, immédiatement, de la mise en place de projets immobiliers, justification souvent avancée pour justifier l’expulsion ? Spoiler alert : pas toujours…
Nous sommes allés faire un tour aux quatre coins de la ville (et de la métropole) pour voir ce que certains squats étaient devenus. Si leurs noms ont pu faire le tour de la presse – Pyramide, le Dur à cuire, le Chemineur, la Maison sans souci -, leur devenir passe souvent sous les radars.

Vous pouvez faire vivre un autre journalisme à Lyon : aidez-nous à réunir 15 000 euros avant le 4 mars pour continuer à vous informer en 2027. Pour cela, deux choses sont possibles : l’abonnement ou le don.
À quoi servira votre soutien ?
> 15 000 euros : nous continuerons à vous informer en 2027.
> 20 000 euros : nous pérenniserons notre newsletter politique Mairie à tout prix.
>30 000 euros : nous embauchons un quatrième journaliste avec un même objectif : informer, enquêter, révéler, et défricher des terrains où les autres médias ne vont pas.
Tous les moyens sont bons ! N’hésitez pas à partager notre campagne ou à donner à Rue89Lyon.
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous



Chargement des commentaires…