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Les AESH à Lyon : « La maltraitance est institutionnelle »
Société 

Les AESH à Lyon : « La maltraitance est institutionnelle »

par Laure Solé.
Publié le 25 mars 2021.
Imprimé le 12 avril 2021 à 01:44
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Ce mercredi 24 mars à Lyon, AESH (Accompagnant·es d’élèves en situation de handicap), professeurs et parents d’élèves se sont donnés rendez-vous devant la Direction de l’Éducation nationale du Rhône pour protester contre la réforme des PIAL. Une réforme qui fragilise encore plus les AESH déjà précaires et peu reconnues. Rencontre avec des mères d’enfants en situation de handicap.

Sous le ciel bleu de ce mercredi après-midi, des enfants jouaient rue Jaboulay (7e arrondissement), pendant que leurs parents discutaient la mine inquiète. En question, l’avenir de l’accompagnement des enfants en situation de handicap.

Les Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisé (PIAL)

Les PIAL est une nouvelle forme d’organisation de l’accompagnement des élèves en situation de handicap en milieu ordinaire. Il s’agit d’un regroupement par secteur géographique. On compte 190 PIAL dans l’Académie de Lyon dont 105 dans le Rhône.

> Lire la tribune d’AESH sur le sujet

On comptait une cinquantaine de personnes à ce rassemblement devant la Direction de l’Education Nationale du Rhône. Plusieurs drapeaux de FO et quelques drapeaux de Sud et de la CGT étaient visibles. La plupart des personnes présentes étaient des membres du « collectif de soutien aux AESH« , enseignant·es, parents, personnels éducatifs.

« Sans explication, l’aide pour mon fils est passé de huit heures par semaine à cinq »

Gaëlle Pottiau vit à Saint-Genis-les-Ollières, petit village à l’ouest de la métropole. Elle est informaticienne dans le secteur agricole. Comme beaucoup de parents d’enfants en situation de handicap, elle a aménagé son temps de travail pour s’occuper de son fils de 10 ans, en CM1. Elle travaille « à 90% ».

« Mon fils a une multitude de petites choses, un trouble grave des apprentissages. Il avait une dyspraxie verbale au démarrage. »

Cela n’empêche pas son fils d’aller à l’école normalement, avec un accompagnement personnalisé dispensé par une AESH.

Le 12 mars dernier pourtant, Gaëlle Pottiau a été prévenue par les AESH de l’école de son fils que son accompagnement allait être diminué :

« Sans qu’on ait reçu de mail ou d’explication, l’aide pour mon fils est passé de huit heures par semaine à cinq. »

La cause, explique cette maman qui a rejoint le collectif de soutien aux AESH en février dernier, à une répartition nouvelle des AESH :

« La CPE d’un collège de Tassin-la-Demi-Lune a demandé des AESH supplémentaires pour son établissement. La réforme des pôles inclusifs d’accompagnement localisés (PIAL) ne mettent pas plus de moyens dans l’accompagnement des enfants en situation de handicap mais “flexibilise” les AESH sur le territoire ».

Avec cette réforme de la gestion des AESH, il est possible de débaucher une AESH dans une école pour les faire travailler dans une autre ou de faire travailler les accompagnant·es sur plusieurs établissements dans la même semaine (jusqu’à quinze établissements par semaine). Pour Gaëlle :

« Cette réorganisation arrive en milieu de période. Pour foutre en l’air une organisation et un cadre il n’y a pas mieux.”

Gaëlle Pottiau, mère d’enfant en situation de handicap
Gaëlle Pottiau (à droite), l'AESH de son fils et son fils, au rassemblement de soutien aux AESH du 24/03/21 devant la Direction des Services Départementaux de l'Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon
Gaëlle Pottiau (à droite), l’AESH de son fils et son fils, au rassemblement de soutien aux AESH du 24 mars 2021 devant la Direction des Services Départementaux de l’Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon

Elle continue :

« A Saint-Genis-les-Ollières, il y a trois dames qui sont parties dans d’autres établissements scolaires, soit l’équivalent de six matinées. L’école compte une dizaine d’AESH, il y en a cinq qui étaient concernées par des changements car deux autres sont parties en maternelle. »

A Lyon, « c’est aux directeurs de choisir de quelles AESH ils souhaitent se séparer »

Pour Gaëlle Pottiau, aucune réflexion préalable n’a été menée pour réorganiser l’accompagnement :

« En élémentaire c’est mieux que les AESH aident le matin. Les matières fondamentales sont enseignées à ce moment là et souvent, l’après-midi c’est le sport ou des activités comme cela. Pourtant il n’a pas été décidé de privilégier le matin. Par exemple, le vendredi matin, il y a trois AESH pour quatorze enfants notifiés. Les autres accompagnantes sont parties en maternelle. »

Pour elle, la réforme met aussi les directrices et directeurs d’établissement en difficulté :

« La personne en charge du PIAL de Tassin est allée voir la directrice et a exigé que l’école de mon fils lui « donne » une AESH. Évidemment elle a refusé, toutes les équipes ont été mobilisées. Mais ça n’a pas suffi. C’est aux directeurs et directrices de choisir les AESH dont ils souhaitent se séparer. »

Un manque d’anticipation de l’éducation nationale

Les personnes que nous avons rencontrées reprochent toutes un manque d’anticipation de l’Éducation nationale. En effet, depuis cette année l’école est obligatoire dès 3 ans, et non plus dès 6 ans. Les écoles ne peuvent plus refuser les élèves en situation de handicap. Pour Gaëlle : “La demande explose dans les maternelles. L’éducation nationale aurait dû anticiper les besoins et avoir une réserve d’heures.”

Elle ajoute :

« Le pire, c’est pour les accompagnantes, déjà qu’elles sont mal payées, mal reconnues, là elles sont baladées d’un établissement à l’autre. Celles qui ont été envoyées à Tassin, on ne leur paye même pas le billet de bus. »

En moyenne, une AESH est payée environ 750 euros par mois, formée très rapidement, elle apprend souvent à pratiquer en fonction des troubles des enfants qu’elle encadre. Comme nous l’avait confié Cécile (AESH) au cours d’une manifestation des enseignants et personnels éducatifs le 26 janvier dernier, c’est « un travail de vocation, de passion et de lien ». Gaëlle Pottiau illustre :

« Mon fils a une relation de confiance avec son AESH. Depuis qu’il la voit moins, il se bagarre, il a des soucis de comportement. Il est perturbé. »

Rassemblement de soutien aux AESH du 24/03/21 devant la Direction des Services Départementaux de l'Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon
Rassemblement de soutien aux AESH du 24 mars 2021 devant la Direction des Services Départementaux de l’Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon

L’AESH du fils de Gaëlle a suivi son fils tous les jours pendant le confinement, par Skype. Elle ajoute :

« La dame qui s’occupe de mon fils est venue chez l’orthophoniste ou l’ergothérapeute sur son temps libre, pour apprendre des méthodes avec les professionnels. Elles le font toutes. »

La mère se considère quand même chanceuse :

« Permettre à ses enfants de grandir normalement, c’est inégal d’un parent à un autre. Moi, j’ai le temps et les moyens de m’en occuper, de pallier un peu les heures en moins de son AESH. »

Moyens en temps, mais aussi en finance :

« Un ergothérapeute n’est pas remboursé par la Sécurité sociale. Les parents ne peuvent pas se battre sur tous les fronts. »

A Lyon, le combat est double : retrouver des heures d’accompagnement et, surtout, ne pas perdre l’AESH

Émilie Bruyas travaille dans l’informatique. Sa fille est scolarisée dans une école du 8è arrondissement, près du quartier Monplaisir. Elle a sept ans et bénéficie d’une AESH depuis ses cinq ans.

Faire un dossier MDPH, la grosse galère

“Un dossier MDPH c’est 6 mois minimum, et il faut y consacrer du temps et parfois de l’argent,” raconte Gaëlle Pottiau.

Pour faire reconnaître le handicap de son enfant, il faut faire une démarche auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Cette procédure qui consiste en de multiples rendez-vous médicaux et administratifs est censée permettre d’évaluer les besoins d’un enfant en situation de handicap, et donne alors le droit à des aides, comme une AESH par exemple. C’est une démarche souvent décrite comme fastidieuse.

Pour la classe de CP, la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) avait déclaré que la fille d’Émilie avait besoin de quatorze heures d’accompagnement par semaine. L’année d’après ils avaient déclaré qu’il était préférable de la mettre en classe ULIS (Unités Localisées d’Inclusion Scolaire), c’est-à-dire une classe spécialisée pour enfants en situation de handicap. Émilie a contesté ce diagnostic notamment car celui-ci avait été réalisé avec des données ne prenant pas en compte les progrès de l’année de CP et de début de CE1. La MDPH a révisé son jugement.

La fille d’Émilie bénéficiait de quatorze heures d’accompagnement par semaine. Depuis la réforme, c’est moins de trois heures ou parfois moins, quand une AESH tombe malade, du Covid par exemple. C’est actuellement le cas d’une AESH sur les sept restantes dans l’école de la fille d’Émilie.

Pour cette maman le combat est double : retrouver des heures d’accompagnement et, surtout, ne pas perdre l’AESH qui suit sa fille depuis le début :

« La pérennité a son importance. Ma fille a fait des progrès énormes grâce à son AESH. Il y a une telle diversité des formes de handicap qu’on ne passe pas d’un enfant à l’autre comme ça. Les AESH, comme les enseignants, s’investissent beaucoup. »

Antoine, parent d'élève solidaire au rassemblement de soutien aux AESH du 24/03/21 devant la Direction des Services Départementaux de l'Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon
Antoine, parent d’élève solidaire au rassemblement de soutien aux AESH du 24 mars 2021 devant la Direction des Services Départementaux de l’Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon

« L’AESH et l’enseignante ont appris une méthode d’apprentissage sur leur temps libre »

« Ma fille a une multi pathologies, qui comprend notamment une déficience auditive. À cause de ça, l’apprentissage des mots était très difficile car elle confondait des sons proches. »

L’enseignante et l’AESH étaient désemparées. Émilie s’est rendue à Villeurbanne pour une consultation avec le Réseau SENS qui aide les parents et professionnels à comprendre et à accompagner leurs enfants mal entendants. Les professionnels du Réseau SENS ont conseillé l’apprentissage des mots avec les “gestes Borel-Maisonny”. Il s’agit d’une méthode gestuelle qui permet de mémoriser les phonèmes en les représentant avec les mains. Le changement a été radical :

« L’enseignante a appris cette méthode à l’AESH sur leurs temps libres et à partir de ce moment, ma fille a fait de rapides progrès. »

Elle ajoute :

« Toute la classe a fait des progrès en réalité, c’est une très bonne méthode pour apprendre à lire et à parler correctement. »

« J’aurais pu laisser les choses se faire et ma fille aurait été en échec scolaire »

Émilie est aussi angoissée de voir un jour sa fille faire un éventuel blocage. Pour compenser l’absence de son AESH et ne pas perdre les progrès réalisés, elle fait travailler sa fille deux à trois fois plus en dehors de l’école, ainsi que les week-ends pour rattraper les cours qu’elle manque pour se rendre à ses soins.

« En charge mentale, c’est énorme. Il faut que je pense à tout le travail classique. Je reprends les cours parce qu’il y a plein de choses qu’elle n’a pas bien comprises. »

Des AESH arrêtées et non remplacées

Selon le Collectif de parents d’élèves lyonnais pour les AESH, sur les 4000 AESH du département du Rhône, 1000 sont arrêtées, notamment car elles ont attrapé le Covid ou sont à risque. Elles ne sont pas remplacées.

Elle ajoute :

« Je ne veux pas baisser les bras. J’aurais pu laisser les choses se faire et petit à petit ma fille aurait été en échec scolaire. Les choses auraient décliné. Elle va toujours à l’école avec le sourire pour retrouver les copains. Je veux réussir à préserver ça, malgré l’évolution dramatique des choses. »

« On est repartis pour un an et demi de galère sans AESH »

Nellie aussi vient du 8è arrondissement. Son fils de 7 ans est scolarisé à l’école Simone Signoret. Les parents et personnels éducatifs de cette école sont venus en cortège à la manifestation. Nellie est elle-même AESH dans une autre école du 8e arrondissement. Cela fait plus d’un an qu’elle tente de faire reconnaître la nécessité pour son fils d’être accompagné.

« Ça fait deux ans que mon fils aurait besoin d’une AESH. Cela n’a pas été accepté, j’ai aussi essayé de faire intervenir une ergothérapeute dans la classe. C’est possible mais l’administration de l’école se renvoie la balle avec le rectorat pour l’autorisation.”

Nellie, maman et AESH au rassemblement de soutien aux AESH du 24/03/21 devant la Direction des Services Départementaux de l'Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon
Nellie, maman et AESH au rassemblement de soutien aux AESH du 24 mars 2021 devant la Direction des Services Départementaux de l’Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon

Pour Nellie qui souffre déjà de la dégradation de ses conditions de travail en tant qu’AESH, cela représente un stress conséquent :

« Je trouve ça lourd. Tout est compliqué, les informations sur les droits et les démarches sont très mal communiquées. C’est un micmac pas possible. Heureusement que je connaissais des choses par mon métier. »

Les instituts spécialisés saturés

Selon le collectif de soutien aux AESH, dans le département du Rhône, 654 enfants devraient être placés en IME (Institut Médico-Educatif) mais ne le sont pas, faute de places disponibles.

Elle ajoute :

« Je trouve ça très long. Mon fils n’a pas l’aide nécessaire, c’est à ses enseignants de s’adapter mais ils ne peuvent pas lui donner autant de temps que ce dont il aurait besoin. On est repartis pour un an à un an et demi de galère sans AESH. »

Nellie se pose aussi des questions quant à une éventuelle réorientation professionnelle :

« Quand la réforme a été annoncée, la plupart des AESH n’ont pas osé refuser les avenants de nos contrats alors qu’on savait qu’on allait moins bien travailler et dans des conditions encore plus compliquées. »

Comme plusieurs parents, elle évoque une pression sur les professionnelles :

« Si on râle, on a peur qu’ils nous mettent dans plusieurs établissements, avec des heures par ci par là. On n’est pas considérées. »

AESH, un métier très féminin et très précaire.

Selon la SGEN-CFDT, le personnel AESH est essentiellement féminin (93% des AESH sont des femmes et l’âge moyen est de 47 ans). 98% d’entre elles et eux ont un contrat à temps incomplet imposé. Les AESH travaillent en moyenne, à 62% soit 24 heures par semaine et perçoivent une rémunération d’environ 760€.

Elle illustre :

« Rien que pour imprimer en couleur pour les enfants dyslexiques, il faut demander des autorisations à n’en plus finir, c’est impossible. Du coup j’imprime chez moi, à mes frais. »

Nellie en est à son troisième changement d’emploi du temps de l’année :

« Je ressens une grande solitude en tant que maman et en tant qu’AESH. Je ne suis pas sûre que je vais continuer ce travail très longtemps. »

« Les autistes quand on les enferme, ils se renferment »

Lætitia Vuillaume-Philippe est juriste en droit médical. Son fils de six ans et demi est scolarisé à l’école Nové-Josserand dans le 3è arrondissement de Lyon. Elle a dû se mettre en arrêt complet depuis deux mois parce que l’AESH de son fils est elle-même en arrêt pour raisons médicales.

Le parcours de maman de Lætitia avait déjà mal commencé, alors que son fils est âgé de cinq ans et demi, l’école signale une “information préoccupante” pour son fils qui n’est alors pas encore suivi pour son autisme. Une information préoccupante est un signalement que les écoles produisent pour prévenir les services sociaux d’éventuelles maltraitances à la maison.

Laetitia en a été blessée :

« Non, mon enfant n’est pas mal éduqué. On a été jusque devant le juge des enfants. On a mis du temps à faire le dossier MDPH, qui a abouti à la nécessité de faire accompagner mon fils 18 heures par semaines en aide individualisée. »

Elle a parfois eu le sentiment que l’école souhaitait le départ de son fils :

« Quand ils ont su que mon enfant n’était pas maltraité, mais qu’il avait un handicap, l’école m’a dit « désolée pour vous », et après ils ont tout fait pour m’enquiquiner. Je sentais que mon fils n’était pas le bienvenu. »

Laëtitia Vuillaume-Philippe et son fils au rassemblement de soutien aux AESH du 24/03/21 devant la Direction des Services Départementaux de l'Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon
Laëtitia Vuillaume-Philippe et son fils au rassemblement de soutien aux AESH du 24 mars 2021 devant la Direction des Services Départementaux de l’Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon

En janvier 2020, le fils de Lætitia a enfin une AESH :

« Ça a été super pendant deux mois. Après, il y a eu le confinement. Les autistes quand on les enferme, ils se renferment.”

L’école a demandé le redoublement de la classe de CP de son fils, puis son AESH est partie en congé maladie.

« Elle n’a pas été remplacée. Pour mon fils, son AESH c’était sa meilleure amie, il ne comprend pas pourquoi elle n’est plus là. A la récréation, il fonce la tête la première dans les arbres tellement il est en souffrance. »

L’AESH du jeune garçon est sensée revenir le 1er avril, mais Lætitia craint qu’il y ait un imprévu ou qu’on lui demande de partager son temps :

« Il y a beaucoup de parents qui n’ont pas d’AESH et qui attendent pour en avoir une, et ils n’en embauchent pas plus. »

Lætitia voit cette réforme qui fragilise et amoindri plus encore l’accompagnement des enfants handicapés comme un stigmate de la non-reconnaissance de la différence :

« La vision du handicap en France est particulière, on n’a pas envie de mettre de l’argent là dedans. On nous a dit “le PIAL va vous changer la vie”. Mais ça fait trois mois qu’il n’y a personne. »

Elle ajoute :

« On ne fait pas d’information préoccupante quand la maltraitance est institutionnelle. »

Rassemblement de soutien aux AESH du 24/03/21 devant la Direction des Services Départementaux de l'Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon
Rassemblement de soutien aux AESH du 24 mars 2021 devant la Direction des Services Départementaux de l’Éducation nationale du Rhône. ©LS/Rue89Lyon
Article actualisé le 07/04/2021 à 15h08
L'AUTEUR
Laure Solé

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