1er mois à 1€

Actualités, enquêtes à Lyon et dans la région

Le shibari, une pratique érotique qui s’accorde à Lyon

Une nouvelle association de shibari vient d’ouvrir à Lyon -la deuxième dans la ville. Longtemps cantonnée au milieu SM (sado-masochiste), la pratique s’est adaptée pour toucher – ligoter – un public plus large. L’occasion de la découvrir, au sein de ce nouveau spot (il s’agit du deuxième de la ville).

Photos
Édition abonnés
Le shibari, une pratique érotique qui s’accorde à Lyon

On a voulu la découvrir et on a rencontré un prof de techno, on a assisté à un trip d’endorphine -et on a compris en quoi être ligoté pouvait libérer.

Il est un peu plus de 21h quand nous prenons place sur un coin du tatami, en chaussettes.
La pièce est éclairée, spacieuse. Les gens portent des vêtements de gym même si certains hommes sont torses nus. Une sono tapisse l’ambiance avec un morceau de Miles Davis. On est plutôt loin de l’imagerie SM. On pourrait se croire à un cours de yoga. Seuls les épais bambous aux dessus de nos têtes, et les cordes en jute et en chanvre au plafond, indiquent que nous sommes au bon endroit.
Ce samedi, on participe à l’inauguration d’une nouvelle association de shibari. Pour l’occasion, une quinzaine de personnes se sont rassemblées dans la Galerie Colora du côté de la place Sathonay (Lyon 1er) ; des jeunes et des moins jeunes. Il y a quelques hommes, mais la majorité de l’assemblée est composée de femmes.
Le shibari est un art japonais (kinbaku) qui consiste à s’attacher soi-même où bien être à être attaché par une autre personne (en japonais shibari signifie: être attaché). C’est une passion que partagent Gwen, Juliette, Adeva et Justin, les quatre fondateurs de l’association PRRope.
Gwen Sh (son pseudo), raconte les préparatifs d’une jam (une session de shibari) :

« Déjà, on peut séparer les modèles, ceux qui sont soumis, et les rigger, ceux qui soumettent [« attacheur » en anglais, ndlr]. Avant une session, c’est très important de discuter avec son ou sa partenaire. Définir s’il y a des endroits sur le corps où l’on ne veut pas être touché. Pour moi, c’est le nombril. Il faut aussi comprendre ce que le modèle attend. C’est lui qui décide et le rigger l’écoute ».

La nouvelle équipe de Rue89Lyon, qui a repris le journal en coopérative : Marie Allenou, Pierre Lemerle et Elian Delacote. ©Andréa Blanchin/Rue89Lyon

C’est les portes ouvertes ! Jusqu’au 1er février, Rue89Lyon est en accès gratuit pour toutes les personnes inscrites. Pas encore inscrit·es ? Il vous suffit de créer un compte. Une manière de faire découvrir nos enquêtes, reportages, et… de vous convaincre de vous abonner ! Après cette date, notre média indépendant sera de nouveau réservé à ceux qui le font vivre, c’est-à-dire ses abonné·es. Bonne découverte !

Ce que vous pourrez retrouver dans Rue89Lyon : 

  • Des infos exclusives et des enquêtes rigoureuses
  • Une ligne éditoriale engagée pour la justice sociale et environnementale.
  • Une autre vision sur la ville de Lyon et ses habitant·es

Ce que vous ne trouverez pas dans Rue89Lyon : 

  • La communication des institutions et des politiques.
  • Des faits-divers anxiogènes
  • De la complaisance avec l’extrême droite
  • Un actionnaire milliardaire : notre média est possédé par ses journalistes !

#Sexualité

Activez les notifications pour être alerté des nouveaux articles publiés en lien avec ce sujet.

Voir tous les articles

Autres mots-clés :

C'est les portes ouvertes ! Jusqu'au 1er février, Rue89Lyon est en accès gratuit. Pour en profiter, il suffit de vous inscrire. L'occasion de découvrir notre média et toutes nos infos !

Déjà inscrit⋅e ?

Connectez-vous
Partager
Plus d'options