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À l’IAC de Villeurbanne, sciences et art bousculent votre perception de l’espace
Cultures 

À l’IAC de Villeurbanne, sciences et art bousculent votre perception de l’espace

par Le Petit Bulletin.
Publié le 30 juin 2016.
Imprimé le 16 janvier 2021 à 09:36
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Dans le cadre de son Laboratoire espace cerveau, l’Institut d’Art Contemporain présente des œuvres de Gianni Colombo et de Paul Sharits, deux artistes explorant de nouvelles perceptions possibles de l’espace.

Gianni Colombo

Spazio ellastico 1967 ©Gianni Colombo,

Depuis 2009, l’artiste Ann Veronica Janssens et l’Institut d’Art Contemporain entrecroisent les sciences (neurosciences, astrophysique, anthropologie…) et les arts, autour des thèmes de l’espace, du corps et du cerveau, à travers la structure Laboratoire espace cerveau. Celle-ci donne lieu à des rencontres et à des expositions à l’IAC.

« Avec cette exposition d’œuvres de Gianni Colombo et de Paul Sharits, on boucle un cycle, précise Nathalie Ergino (directrice de l’IAC), pour en commencer un autre à l’automne prochain. On passera ainsi d’un champ anthropomorphe à un champ « cosmomorphe » avec des points de vue plus ancrés dans les sciences humaines et la participation de plus jeunes artistes. »

Espaces en mouvement

Jusqu’à présent, le « laboratoire » explorait les nouvelles découvertes liées à la perception et à l’immersion d’un sujet au sein d’un espace plus vaste que lui. L’artiste italien Gianni Colombo (1937-1993) est l’une des grandes figures de l’art cinétique qui s’est beaucoup intéressé notamment aux phénomène d’instabilité dans l’espace, usant pour cela souvent de processus lumineux.

On découvre à l’IAC plusieurs de ses installations perturbant notre orientation habituelle dans l’espace, notamment Architectttura Cacogniometrica (1984) qui fait vaciller la perspective architecturale « classique » et ses colonnades, et Spazio Elastico (1967), un environnement dont les lignes géométriques ne cessent de se mouvoir, l’espace devenant littéralement « élastique » et modulable.

L’américain Paul Sharits (1943-1993) s’intéresse quant à lui aux films expérimentaux et à l’altération des systèmes optiques. On découvrira à l’IAC trois de ses œuvres hallucinées, jouant tour à tour avec les lettres, la matière même de la pellicule ou le grain des images.

Laboratoire espace cerveau : Gianni Colombo et Paul Sharits
À l’Institut d’Art Contemporain jusqu’au 14 août

Par Jean-Emmanuel Denave sur petit-bulletin.fr

Article actualisé le 05/07/2016 à 02h33
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