En photographie, ce n’est plus une question de travailler beaucoup ou pas qui fait la différence. La durée de vie d’un photographe de presse a rarement été de plus de 3 ou 4 ans. Ce cycle s’est encore raccourci ces dernières années et a même carrément disparu dans certaines rédactions qui ne prennent plus du tout de photographe.
Du coup, outre l’aspect économique, se pose la question de l’utilité sociale du photographe. La société veut-elle des images ou de l’illustration ? De la diversité ou de l’uniformité ? De l’individualisme ou du collectif ? Toutes ces questions sont balayées par l’argumentaire économique (la crise, les images libres de droit, les amateurs qui casseraient le métier alors qu’ils ont toujours existé…).
Ce problème se pose aussi pour les rédacteurs, les graphistes, les écrivains… Bref toutes les professions intellectuelles. Les photographes ne sont qu’une illustration parmi d’autres et les discours moralisateurs n’apporteront aucune réponse à ces questions.
Commentaire de posté sous la tribune Professionnel, comment je n’ai pas pu photographier le concert de Rihanna à Lyon.

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