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Arthur, 24 ans, "sous-flic" avec 1 470 euros par mois

A Lyon, Arthur est adjoint de sécurité, métier de la police peu connu. Pour gérer ses dépenses, il fait des massages en plus de son travail et reçoit une aide de sa famille.

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« C’est qui ton porte-monnaie ? » me demandent deux collègues à l’heure du déjeuner. « Un adjoint de sécurité », je réponds. L’une comprend qu’il bosse à la porte d’un grand magasin (agent de sécurité), l’autre qu’il est élu dans une mairie (adjoint à la sécurité). Ça commence mal.

Arthur – son prénom a été modifié à cause de son devoir de réserve – exerce donc un métier qui prête à confusion :adjoint de sécurité (ADS). Son contrat dans la police s’apparente à un emploi jeune : cinq ans de CDD (désormais c’est trois ans), avec la possibilité de pousser jusqu’à six.

Les 10 000 ADS français assistent les gardiens de la paix dans leurs missions quotidiennes, au commissariat ou sur la voie publique. S’ils partagent certaines des prérogatives des « vrais » policiers, ils ne peuvent agir seuls et sont constamment encadrés.

 

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