Young Marble Giants à A Vaulx Jazz (16 mars), Dead Can Dance à Fourvière (27 juin), Christophe au Radiant-Bellevue (12 et 13 janvier), Gallon Drunk au Clacson (14 février), Bad Religion au Transbordeur (25 juin), Swans à l’Epicerie Moderne (27 mars), Rammstein à la Halle Tony Garnier (24 avril).
Pour les moins de, disons 40, allez, 35 ans (et on est gentils), la collection hiver-printemps-début d’été 2013 a toutes les chances de sentir un peu la naphtaline, voire dans certains cas le carbone 14, si tant est que le carbone 14 ait une odeur (il a un numéro, c’est déjà ça).
On calmera toute cette fougueuse jeunesse en lui répondant d’abord d’aller moucher son nez (à 34 ans, c’est quand même un minimum) et en précisant que derrière, ça bouillonne de jeunesse, de découvertes à faire ou à confirmer.
Passons directement sur ceux dont le talent n’a d’égal que leur personnalité agaçante – du point de vue des jaloux, du moins : Camille (19 février, Bourse du travail), M (Fourvière, déjà complet, parce que « ça, c’est le mojo ») ou Benjamin Biolay (22 mai).
Tous un poil plus tranquilles depuis l’arrivée dans le métier de Lou Doillon (7 février à l’Epicerie Moderne), qui a réussi le prodige de faire à la fois l’unanimité des critiques et celle des haters.
On notera également, dans la catégorie « les gens qui nous font peur, du coup on en parle », la venue de ce drôle de mélange de Rick Astley et d’un phasme épileptique qu’est Willy Moon (23 avril, le Marché Gare).
Willy Moon, « Yeah-Yeah »
Incontournables
A ne pas rater (non qu’il faille rater le reste, entendons nous bien) : le Suédois Peter Von Poehl qui, un an après son lumineux concert au Temple Lanterne, revient le 25 mars (à l’Epicerie Moderne) avec un nouvel album ; les folkeux d’Elliott Brood en tête d’affiche de l’excellent festival de poche Plug & Play du Kraspek (12 au 27 février) ; les très sombres russes Motorama (9 février, Marché Gare) ; Eugene McGuinness, futur roi d’Angleterre, même endroit, deux jours avant ; et enfin Foals, autre joyau de la couronne britannique, qui risque fort de concourir dans les catégories album et concert de l’année (23 mars, Transbo).
Foals, « Inhaler »
Pour rester dans l’indé et même y plonger on pourra jouer à « connais-tu ce groupe ou artiste au nom bizarre ? » avec Great Mountain Fire et Funeral Suits, Tweak Bird, Don Nino, La Femme, Saez, Wave Machines, The Heavy, Mono, Crystal Castles, Local Natives… Non ? Eh bien, il faudra aller les voir quand même (sauf Saez, c’était un piège, préférez-lui Mathieu Boogaerts, le 12 juin à la Marquise).
Et puisqu’on parlait de jeunesse, on glissera un coup de cœur qui en est plein :
« Ils sont responsables d’un des tubes de 2012 – lire avec la voix de Michel Drucker (ou de Nagui, si vraiment ça vous amuse) –, ils sont probablement la plus belle exportation musicale islandaise depuis longtemps et occuperont la scène du Transbordeur le 26 juin, mesdames messieurs, Of Monsters & Men. »
On vous garantit la cure de jouvence qui vous fera paraître dix ans de moins cet été sur la plage.
Par Stéphane Duchêne sur petit-bulletin.fr.
Aller plus loin
Orelsan, Lou Doillon et Benjamin Biolay nommés aux Victoires de la musique, sur liberation.fr

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