Elle avait poursuivi ses anciens employeurs pour l’avoir surveillée par le biais de micros à son insu. Des parents avaient décidé de surveiller la nounou de leur enfant, car ils la soupçonnaient de maltraitances ou de négligences. Les écoutes avaient en effet révélé que l’assistante maternelle laissait l’enfant seul dans une pièce aménagée du sous-sol, à l’écart des lieux de vie de sa maison. Le couple l’avait licenciée. Le tribunal de Lyon a relaxé aujourd’hui les parents, considérant que l’objectif des écoutes primait sur l’atteinte à la vie privée dont se prévalait la nounou.
Le couple résident de Couzon-au-Mont d’Or avait aussi lancé une procédure contre la nounou, qui avait fini par être classée, les enregistrements ne constituant pas une preuve suffisante de la « privation de soins ».

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