Photo : Bastien Doudaine/Rue89Lyon
Dossier
2026 : les Écologistes à l'heure du bilan
Face à l’urgence du sans-abrisme, les ambitions contrariées des Écologistes
[Bilan] "Ville et Métropole de Lyon accueillantes et hospitalières." En 2020 les Écologistes ont pris des engagements forts sur le sujet du sans-abrisme, essentiellement du ressort de l'État. Six ans plus tard, le bilan est contrasté entre des débuts de mandat prometteurs, se heurtant aux limites de leurs pouvoirs respectifs, et des décisions à rebours des attentes des collectifs.
Photo : MP/Rue89Lyon
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https://www.lapassionduvin.com/
Voir plusMettre la pollution automobile en souterrain et créer toujours plus de klaxons et de poussières de pneus, c’est un peu mettre la poussière sous le tapis.
Que ce soit 100, 20 ou 2 milliards d’euros, disons-le, ça fait cher le tapis !
Voir plusLa grosse différence entre gestion public et privée est dans le but et le résultat final : une collectivité n’a pas le droit de faire des déficits, et le résultat positif d’un exercice permet d’abonder la partie « investissements » d’un budget de la collectivité, et donc de faire plus ou moins d’investissements (à priori au service de la population). Il n’y a donc pas de recherche de profits pour rétribuer des actionnaires comme dans le privé. La « logique financière » est donc très différente et c’est là où un entrepreneur privé n’est pas à sa place dans la conduite d’une collectivité. Ensuite qu’il y ait un souci d’optimiser le travail des agents et des investissements, cela n’est pas spécifique au privé contrairement à ce que certains voudraient faire croire et en quoi Guillaume Gourgues a raison.
Voir plusGéniale initiative et invitation à l’observation et à …l’introspection. Histoire de ne pas se Trump-er de cible dans les combats psychiques de nos quotidiens.
Merci.
Je pense à la BD de Paola Guzzo.
https://actes-sud.fr/catalogue/bande-dessinee/nous-sommes-la-voix-de-celles-qui-nen-ont-plus
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Que ce soit 100, 20 ou 2 milliards d’euros, disons-le, ça fait cher le tapis !
La grosse différence entre gestion public et privée est dans le but et le résultat final : une collectivité n’a pas le droit de faire des déficits, et le résultat positif d’un exercice permet d’abonder la partie « investissements » d’un budget de la collectivité, et donc de faire plus ou moins d’investissements (à priori au service de la population). Il n’y a donc pas de recherche de profits pour rétribuer des actionnaires comme dans le privé. La « logique financière » est donc très différente et c’est là où un entrepreneur privé n’est pas à sa place dans la conduite d’une collectivité. Ensuite qu’il y ait un souci d’optimiser le travail des agents et des investissements, cela n’est pas spécifique au privé contrairement à ce que certains voudraient faire croire et en quoi Guillaume Gourgues a raison.
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