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En Isère, les pro et anti-loup à vif après le carnage de l’été

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Alors que la saison en alpage se clôture dans les massifs isérois, les attaques de troupeaux en nette augmentation ont conforté les positions de chacun. Le clivage n’a jamais été aussi vif depuis l’été : pour les protecteurs de l’espèce, le monde agricole rechigne à mettre en place une « cohabitation possible », tandis que les détracteurs sont courroucés par cette vision « idéalisée et hors d’usage ». Au milieu, l’Etat tarde à trancher.

Cet article récompensé par un prix

Pour cet article, Victor Guilbert a reçu le prix du journalisme agricole 2014 décerné par l’Association françaises des journalistes agricoles (Afja). Ce prix est remis chaque année à « un(e) journaliste professionnel(le) pour la qualité d’un article, d’un reportage consacré à l’agriculture, à l’alimentation, à la ruralité ou à l’environnement ».

Rue89Lyon

Avant que ne vienne la nuit, Cyril Escamez a parqué son troupeau de moutons en alpage, sous la barre rocheuse du Cornafion qui surplombe Grenoble dans le nord du Vercors. Le berger de ces 300 têtes de bétail est ensuite redescendu à la cabane de la Fauge pour y dormir.

À l’aube, le lendemain, sur la piste qui le conduit au troupeau, il est saisi d’effroi. Une brebis ensanglantée est en travers du chemin. Le troupeau a été attaqué dans la nuit de ce mardi 9 septembre. Bilan : 7 moutons tués, 15 blessés dont 4 ne survivront pas.

Christelle Guignard et Cyril Escamez, éleveuse et berger devant la cabane de la Fauge dans le Vercors. Crédit : Victor Guilbert/Rue89Lyon

Christelle Guignard et Cyril Escamez, éleveuse et berger devant la cabane de la Fauge dans le Vercors. Crédit : Victor Guilbert/Rue89Lyon

Christelle Guignard, la propriétaire du troupeau qui comptabilise sa troisième attaque de loup en treize ans de présence au Cornafion, est encore sur les nerfs et nous lâche :

« La semaine de l’attaque, j’étais vidée, triste. Aujourd’hui, c’est la colère qui me domine parce que j’ai l’impression qu’on veut la peau du pastoralisme de montagne ».

En Isère, le loup a « coûté » 1,1 million d’euros

L’été a tourné au carnage sur les massifs de l’Isère. Les agents de la direction départementale du territoire de l’Isère (DDT38) ont déjà comptabilisé 904 victimes certifiées pour 75 attaques constatées. Le département figure cette année en deuxième position des territoires les plus touchés, loin derrière celui les Alpes-Maritimes qui comptabilise 2052 bêtes tuées.

 « C’est près de neuf fois plus que l’année passée à la même période où nous avions 101 victimes pour 28 attaques attestées », calcule Clémentine Bligny, la chef du service environnement de la DDT38.

La protection du loup a un prix. Cette année, en Isère, les indemnités pour les attaques s’élèveront autour de 300 000 euros. C’est dix fois la somme déboursée l’année passée. « La moindre des choses pour le préjudice et le traumatisme » estime l’éleveuse, « une prime aux mauvais éleveurs » lui répond un responsable associatif qui s’indigne que l’indemnité par tête de bétail soit supérieure au prix de vente de l’agneaux.

S’ajoutent à cela les 800 000 euros alloués par la préfecture à la protection des troupeaux. Ardoise totale : 1,1 million d’euros pour le seul département de l’Isère.

Troupeau à l'alpage de Sornin dans le Vercors. Crédit : Fédération des Alpages de l'Isère.

Troupeau à l’alpage de Sornin dans le Vercors. Crédit : Fédération des Alpages de l’Isère.

Deux attaques ont suffi à faire exploser les comptes en provoquant le « dérochement » de troupeaux sous la menace du prédateur. Affolés par le loup, 167 brebis et agneaux se sont précipités d’une falaise en juin dernier.

La même scène s’est reproduite quelques jours plus tard, le 2 juillet, quand 375 moutons ont péri en sautant d’une barre rocheuse du Taillefer, faisant de cette attaque la plus meurtrière parmi les 5981 attaques de loups indemnisées en France depuis le 1er janvier 2010.

En réaction, Richard Samuel, le préfet de l’Isère a sorti l’artillerie lourde en signant le 15 juillet un arrêté de tir de prélèvement sur ce secteur, puis en autorisant onze autres tirs de défense d’éleveurs – à proximité de leurs troupeaux qui doivent bénéficier de mesures de protection – contre seulement deux l’année passée. Cet été en Isère, aucun loup n’a finalement été tué.

La défense du loup ou le marathon juridique

Les défenseurs du loup sont rapidement montés au créneau en portant l’affaire devant la justice. Le 1er août suivant, seulement quinze jours après son autorisation, le tir de prélèvement était suspendu par le tribunal administratif de Grenoble. La procédure est habituelle en la matière.

Les associations sont coutumières de ces recours permanents : elles sollicitent leur réseau territorial pour être averties de chacune des autorisations préfectorales puis demandent un jugement en référé, quasi sûres de leur victoire.

Pierre Athanaze, président de l’association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS), justifie le système :

« Les éleveurs refusent d’utiliser les alternatives de défense des troupeaux ou bien ils les emploient mal. Les contrôles après les attaques permettent de constater que, malgré les déclarations, les parcs sont aplatis par endroit, les clôtures électriques ne sont plus alimentées ou les chiens présents ne sont pas élevés pour la protection du troupeau ».

Pourtant, rien dans la loi n’oblige les éleveurs à se prémunir ainsi des attaques. Ca l’est en revanche s’ils veulent pouvoir bénéficier d’un tir de protection.

D’un département à l’autre, comme d’une année à la suivante, les conclusions des juges sont souvent les mêmes. « Absence de mise en place de mesures effectives de protection du troupeau », « tirs non-conformes au protocole lors des battus » ou « aucun obstacle à la mise en œuvre de tirs de défense avant le tir de prélèvement ». Pour la justice, l’abattage du loup doit donc être étudié en dernier recours uniquement.

Crédit : Christian Joulot / ASPAS.

Crédit : Christian Joulot / ASPAS.

Une « hypocrisie d’Etat » pour les pro-loup

4978 victimes en 2012, 5066 en 2013, 6504 en 2014… Alors que les bilans nationaux s’alourdissent chaque année, le gouvernement avance prudemment sur cette question sensible capable de mettre une nouvelle fois le feu aux poudres entre le monde agricole et environnemental. Mais Ségolène Royal semble pourtant s’être rangée cette année du côté des éleveurs, avant même l’hécatombe estivale, en ouvrant encore un peu plus l’arsenal.

La ministre de l’Ecologie a pris en juin dernier un arrêté permettant aux préfets des départements les plus exposés aux attaques de loups d’autoriser l’abattage du prédateur par des chasseurs lors de battues au grand gibier.

Ségolène Royal est même allée au delà des prévisions du plan Loup 2013-2017, qui permettait l’abattage de 24 loups cette année, en portant ce chiffre à 36 spécimens. A ce jour, quatre animaux ont été tués. Le dernier le fût le 30 septembre, dans la vallée de la Maurienne en Savoie.

Pour renforcer l’encadrement de ce plan, la ministre a également nommé le préfet de la région Rhône-Alpes, Jean-François Carenco, à la tête de la « coordination interrégionale du plan d’action national Loup », le 4 septembre dernier. Charge à lui de « proposer toute adaptation ou expérimentation dans le cadre du plan loup, qui pourra s’avérer nécessaire au vu de la situation sur le terrain ». Un renforcement législatif pour endiguer les recours figurerait en bonne place des priorités.

Les associations de la sauvegarde animale dénoncent une « hypocrisie d’Etat » :

« Les autorités font porter aux écolos le poids des annulations de tir mais elles nous disent dans le même temps que nous pourrons faire annuler leurs arrêtés de tirs par la justice. C’est malhonnête », s’agace Pierre Athanaze.

Moins de mangeurs d’agneau

Dans le camp adverse, ces recours victorieux ont tendance à faire monter la colère. Car hormis le bruissement politique, les éleveurs n’obtiennent pas de réponses concrètes aux attaques qu’ils subissent.

Farid Benhammou, géographe, docteur en sciences de l’environnement et spécialiste des grands prédateurs, analyse :

 « Le dossier du loup est un cas d’école des stratégies d’opposition ou de promotion de la conservation de la nature. Cette question est représentative des relations tendues entre le secteur environnemental et le secteur agricole ».

Entre les deux, le divorce est consommé. La discussion n’est plus possible. « Plus aucune association de protection de la faune sauvage ne siège au sein du comité national Loup », précise Pierre Athanaze.

Denis Rebreyand, le président de l’association des Alpages de l’Isère, voudrait, lui, que le tir devienne incontournable :

« Nous souhaitons juste que les autorisations de tir soient plus simples, plus rapides et prises au plus proche du territoire impacté par la présence du loup, pour devenir incontestables ».


Coup de colère d’éleveurs devant la préfecture de l’Isère, le 7 juillet 2014. par ledauphinelib

La colère de la profession est relayée par les organisations syndicales agricoles. Une fois n’est pas coutume, la FNSEA et la Confédération Paysanne tombent d’accord sur l’impérieuse nécessité d’une très stricte régulation de la population du canidé. L’un voyant en la présence du prédateur « la fin annoncée de l’élevage du mouton ».

Un poids supplémentaire s’ajoutant à une consommation de viande d’agneau en baisse et à une production française déjà fortement concurrencée par les cheptels anglais, irlandais ou néo-zélandais. L’élevage ovin figure parmi les activités agricoles les plus subventionnées.

Le second syndicat perçoit, lui, « le risque du développement de bergeries productivistes hors-sol », malgré l’importance du pastoralisme pour l’entretien des alpages. La présence des troupeaux en alpage l’été prévient effectivement de certains risques d’avalanche l’hiver, d’incendie l’été et permet également d’entretenir les alpages en luttant contre le boisement sauvage et irréversible de taillis et de broussailles.

Tuer le loup, mais le bon

Engagées dans un marathon judiciaire, les associations jouent la montre dans une bataille au long court qui semble leur profiter. Depuis son retour en France en 1992 après plus de soixante années d’éradication, la population des loups ne cesse de se développer, aussi bien numériquement que géographiquement.

L’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) l’évalue à 300 animaux sur tout le territoire national. En Isère, quatre ou cinq meutes sont sédentarisées sur les massifs du Vercors, du Taillefer, de Belledonne.

Crédit : R. Blackbourn/ASPAS.

Crédit : R. Blackbourn/ASPAS.

Est-il possible de contrôler le développement de l’espèce qui n’a aucun prédateur naturel ? Et surtout, les tirs de prélèvement ont-il prouvé leur efficacité ? Statistiques à l’appui, même les services de l’Etat semblent en douter.

Eric Marboutin, chef du projet Loup-Lynx à l’ONCFS, calcule :

« L’impact des tirs est avant tout fonction du nombre de ceux réalisés. Le prélèvement maximal possible sur la période juin 2014-juin 2015 est fixé à 36 animaux. S’ils sont tous tués, nous évaluons à un risque statistique d’environ 37% d’induire une baisse de la population, et à un risque statistique d’environ 63% que la population soit stable ou en hausse l’année prochaine ».

Si les tirs ont l’avantage d’effaroucher un temps le « sublime animal » (pour citer Alfred de Vigny), sa chasse s’apparente plutôt à une partie de roulette russe.

D’abord, parce qu’il est impossible pour les agents chargés d’effectuer les tirs de prélèvement d’identifier l’animal responsable d’une attaque, qui n’hésitera d’ailleurs pas à la renouveler si le berger n’a pas davantage protégé son troupeau que lors du premier assaut.

Ensuite, parce que le « chasseur » ne peut pas déterminer le statut dans la meute de l’animal qui se présentera au bout de son fusil. Cet hasard de l’abattage peut justement avoir des conséquences contre-productives selon Pierre Athanaze de l’association ASPAS.

« Si c’est un dominant qui est tué, la meute déstructurée se rabattra d’autant plus sur les proies faciles des troupeaux domestiques, n’étant plus capable de s’organiser pour chasser le gibier sauvage ».

Un retour aux techniques ancestrales

Si le loup a été déclassé du statut d’espèce « menacée » à celui de « vulnérable », il n’en demeure pas moins protégé à l’échelle européenne par la convention de Berne de 1979 et la directive Habitat Faune Flore de 1992. Cela rend impossible une nouvelle éradication de l’espèce comme le réclament quelques éleveurs, les plus véhéments, souvent les mêmes qui rechignent à changer leurs habitudes de gestion du troupeau.

L'enclos de regroupement nocture, une pratique ancienne. Crédit : Buvette des Alpages.

L’enclos de regroupement nocture, une pratique ancienne. Crédit : Buvette des Alpages.

Car des techniques de pastoralisme existent pour limiter les risques d’attaques du prédateur dans les alpages et leur coût est en partie pris en charge par des programmes européens ou français. Pierre Athanaze de l’association ASPAS compare avec d’autres pays européens :

« Il faut utiliser le triptyque « enclos, chien de protection et présence humaine ». C’est ni plus ni moins que ce qui se faisait déjà avant l’éradication du loup et qui fonctionne très bien en Italie et en Espagne, des pays qui n’ont pas connu sa disparition ».

Mais ce qui paraît pourtant efficace sur le papier ne correspond pas forcément à la réalité du terrain. Le loup s’adapte, porte ses attaques de nuit ou dans les jours brumeux particulièrement nombreux cet été. Il tourne autour des parcs pour effrayer les troupeaux qui coucheront eux-mêmes les clôtures d’alpages.

Crédit : Rémi Collage/ASPAS

Crédit : Rémi Collage/ASPAS

Et les patous ? Ces chiens de défense du troupeau pyrénéens pourraient être une solution. Mais ils seraient parfois une source de problèmes pour les éleveurs. Christelle Guignard, l’éleveuse du Vercors a choisi de ne pas en avoir :

« Certaines mairies ne veulent même pas en entendre parler parce que les plaintes de randonneurs mordus s’accumulent. Ça pose problème pour le développement du tourisme et l’éleveur sera en plus le responsable légal de la morsure ».

Un collier qui envoie des SMS au berger

Si les techniques ancestrales ne sont pas infaillibles, n’y a-t-il pas de techniques plus modernes ? La presse agricole vante le mérite de la technologie. Des encarts publicitaires proposent des systèmes « effaroucheurs » sonores et lumineux qui se déclenchent automatiquement si le troupeau devient fébrile.

« Le berger n’est pas un ingénieur sons et lumières », ironise Cyril Escamez.

Il balaie d’un coup de son bâton l’efficacité de ces outils.

« Si ça effraye le loup, vous imaginez l’effet sur les moutons ! On monte dans nos quartiers de montagne à pieds, avec déjà sur le dos des filets d’1,10 mètre – bientôt 1,70 mètres – et les batteries pour les électrifier. En plus il faudrait qu’on prenne des projecteurs et des sonos, vous imaginez le poids ? »

Dernière trouvaille en date, un collier anti-loup qui remplace les pics d’antan par un boitier qui envoie des SMS au berger.

« C’est quoi après ? Les mines autour de l’enclos ? », surenchérit la propriétaire du troupeau, peu convaincue.

Parc nocturne. Crédit : serge.courseapied.net

Parc nocturne. Crédit : serge.courseapied.net

 

Et enfin, des écolos qui deviennent bergers

Seule mesure qui semble faire consensus : le retour de l’humain dans l’alpage. L’expansion du loup aura au moins eu l’avantage de renforcer la considération de la profession de berger. Ce processus avait déjà démarré dans les années 2000 avec l’arrivée de profils « citadins » dans la profession, débarquant avec des revendications sur les conditions de travail et une convention collective. Pour la première fois, une section CGT-Bergers a même vu le jour cet été en Isère.

Pour sortir du bras de fer et promouvoir la cohabitation, l’association de protection animale FERUS propose aux défenseurs du loup de participer à la surveillance des troupeaux en estives. Au cours de l’expérience, les stagiaires évoluent généralement sur leur position.

Crédit : PastoraLoup/FERUS

Crédit : PastoraLoup/FERUS

Elsa, étudiante en géographie a participé à un stage similaire en 2012 dans le Trièves isérois :

« En vivant les attaques successives et en ramassant les cadavres, j’ai pris conscience de la violence psychologique des attaques sur les éleveurs qui passent plusieurs années à construire un troupeau qui se termine en bain de sang. J’ai aussi compris qu’il y a des méthodes de gestion des troupeaux qui ont été perdus et que par conséquent les dégâts sont plus importants que ce qu’ils pourraient être.

J’ai travaillé avec deux troupeaux, l’un très mal géré – car la ferme était en totale débandade – l’autre bien mieux. Il y a eu 150 pertes dans un troupeau, zéro dans l’autre. Il y a donc un savoir-faire qui s’est perdu qui serait nécessaire de retrouver pour parvenir à la cohabitation ».

Les bergers qui accueillent des stagiaires ne sont généralement pas les plus virulents détracteurs du loup car ils s’inscrivent déjà dans la démarche de la confrontation des opinions. Aussi, beaucoup vivent mal d’être pointés du doigt par les pro-loups comme des ennemis de l’environnement alors que le pastoralisme est pour eux une activité durable par essence.

« Nous vivons cinq mois par an dans des cabanes sans électricité ni eau courante et cela fait des millénaires que nous exploitons une matière première sans jamais l’épuiser : l’herbe », témoigne Cyril Escamez.

Bruno Caraguel, directeur de la fédération des alpages de l’Isère, tente de voir un circuit positif voir le jour :

« La prédation a remué le milieu. Les écolos deviennent aides-berger, les bergers voient leurs situation s’améliorer et les éleveurs se sont mis à voyager pour comparer les techniques ».


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57 Commentaires postés

  1. Il est complètement faux dire que la Convention de Berne de 1979 relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe protège le loup en France, car en 1979 il n’y avait pas de loups sauvages en France. La Convention de Berne de 1979 protège le Canis lupus mais à aucun moment cite le Canis lupus italicus que n’existait pas dans la France et le seul Canis lupus qui vivaient en grande abondance en 1979 en France été le Canis lupus familiaris. Ainsi la Convention de Berne de 1979 en France protège seulement les chiens sauvages et en divagation. La Convention de Berne est sur le réseau vous pouvez vérifier qui ment le lobby du loup ou moi

    Il est totalement faux dire que le loup est une espèce, il n’est qu’une race de de la sous-espèce de Canis lupus.
    L’hybridation des Canis lupus est tellement grande qu’il y a beaucoup plus de wolfdogs que de loups. Seulement aux US sauf l’Alaska, il y a plus de 300.000 wolfdogs par rapport à 1770 loups. Dans le reste du monde est de même. Dans une étude récente de 100 coyotes capturés dans le Maine, en 22 plus de 50% de leurs gènes étaient de loup, soit ils étaient des loups. Le reste des coyotes ont eu de gènes de loups dans des pourcentages différents.
    Linnaeus avait défini littéralement les espèces de cette façon “IF TWO ANIMALS CAN MATE AND PRODUCE FERTILE OFFSPRING THEN THEY ARE THE SAME SPECIES”

    Toutes les sous-espèces de Canis: Canis adustus, Canis aureus, Canis latrans, Canis lupus, Canis mesomelas et Canis simensis, peuvent se croiser et donner des hybrides fertiles et viables, donc toutes elles appartenir à la même espèce.

    La directive 92/43 / CEE du Conseil sur le patrimoine naturel et la biodiversité, protége le Canis Lupus, c’est à dire le chien (Canis lupus familiaris) et à aucun moment cite loup ou Canis lupus signatus et Canis lupus italicus, en 1992 n’existaient pas de loups en France, et ne pouvait donc pas être protégés. Vous pouvez le lire la directive, elle est sur le réseau et vérifier qui ment le lobby du loup ou moi. Sur Terre, il y a plus d’un milliard de chiens et un peu plus de cent mille loups, donc plus de 99,9 9% de l’espèce Canis lupus sont des chiens. Mathématiquement si vous parlez de Canis lupus, à moins de préciser le contraire, vous parlez de chiens et dans aucun cas vous parlez des loups.

    • Vérifier vos information avant de dire des bêtises.

      Canis lupus familiaris (le chien domestique) est une sous espèce de Canis lupus ( Le loup gris, qui se devise en plusieurs sous espèces comme c’est le cas pour le sanglier ou le chevreuil en Europe. Ex : Sus scrofa attila (Europe de l’Est) ou Sus scrofa castilianus (Nord Espagne).

      Ensuite la convention de Berne protège l’ensemble des espèces, qui y sont citées, en Europe et ces dernières sont mobiles, leurs territoires évoluent au cours des années. Donc si le Loup gris (Canis Lupus et l’ensemble de ses sous espèces) n’était pas présent en France au moment de la ratification cela lui donnait tout de même un statut d’espèce protégée au cas où ( et c’est ce qui s’est passé) il recolonise un jour notre « beau » pays…comme plusieurs espèces d’oiseaux qui sont présentes en France à l’heure actuelle et qui étaient absente l’année de la ratification de la convention de Berne. Et cela pourtant leurs assurent tout de même un statut d’espèce protégée dans notre (je me répète…) « beau » pays!

      Enfin ça parait simple mais pas pour tout le monde apparemment…

  2. Les ravages du terrorisme du lobby du loup, ne sont pas limités aux animaux tues ou blessés par le loup, il provoque également d’énormes dommages pour la perte d’animaux disparus ou blessés alors qu’ils fuyaient effrayés par l’attaque de loup ou précipitées dans les ravins dans sa fuite, le stress post-traumatique qui provoque l’attaque du loup, dans ses victimes, est telle que, même si beaucoup d’elles résultant sains et saufs, avortent ou arrêtent de donner du lait. Beaucoup de bergers désespérés sont forcés de quitter la profession qu’ils aiment et abandonner leurs champs et leurs prés au loup.
    Le loup est sadique et maltraitant, le loup dévore ses victimes en vie pour les soumettre à une épreuve horrible, le loup ne tue pas ses victimes en leur laissant gravement blessé pour les faire souffrir d’une agonie lente et douloureuse jusqu’à ce que la mort les libère, il tue pour tuer, il tue pour le plaisir de voir la sang couler, il est capable de tuer un troupeau entier qu’il ne peut pas manger, il tue par pur sadisme, il attaque de préférence les chiots et les femelles enceinte pour faire le plus de dégâts possibles.
    Le lion a vécu en Europe bien avant que l’homme et le loup. Pourquoi introduire les loups et ne pas introduire les lions ?
    Introduisant des lions, les paysans français, serait forces de fuir dans la terreur, abandonnant leurs fermes, leurs montagnes et ses prairies. Et ainsi vous pourriez-vous vous approprié de leurs biens beaucoup plus facilement.
    Le loup ne peut vivre que là où l’homme lui a libéré de ses prédateurs, c’est pourquoi là où il y a des lions il n’y a pas de loups

    • Vous confondez le loup et l’homme. L’ humain tue et torture par plaisir, le loup ne tue que pour se nourrir.

      Mais cela n’a aucune importance car votre texte montre que vous n’y connaissez rien et que vous êtes un imbécile profond qui ne comprend rien à la régulation des espèces.

      • Merci… L’homme oubli qq fois qu’il n’est pas tout seul…

        Continuons a éradiquer des que cela nous causes des pertes (financieres) ou autres tracas….

        Il y surement des solutions équilibrés mais j’ai l’impression que la rapidité est primé dans notre monde.

      • Qualificatifs ne sont pas des raisons, ils sont l’expression de la déraison.
        Tous les mammifères ont des modèles de comportement, sont intelligents, sentent : de l’empathie, de l’amitié, de l’affection, etc. L’homme est juste un mammifère, avec les mêmes sentiments que les autres mammifères. Si l’âme existait mammifères auraient âme.

        Arrêtez d’attaquer la France avec vos loups et vos ours. Arrêtez de tuer le bétail avec vos loups et vos ours. Si vous voulez loups ou ours faites les grandir chez vous dans votre maison et nourrissez-les avec votre argent. La place des assassins, c’est la prison el la place du loup et des ours est le zoo

        Wolfspark Werner Freund, a sa mort en 2013, avait plus de 29 loups à Merzig (Allemagne) et il avait élevé plus 70 loups
        Si vous aimez autant les loups, faites comme lui et laissez en paix le reste des français.

        Le loup a le même droit à vivre le bacille de Koch, mais qu’il vive dans le corps des membres du lobby du loup, pas dans le mien.

        Pays qui oublie son histoire est condamné à revivre les événements les plus douloureux qu’il a déjà vécu.

        Trudaine, intendant d’Auvergne, écrivait en 1730 au contrôleur général Orry à Versailles : « cette province est affligée d’une calamité à laquelle je crois qu’il est indispensable de remédier. Les loups font des ravages épouvantables. Non seulement ils s’attaquent aux brebis et aux vaches mais aussi aux hommes et l’on a vu dans une seule semaine jusqu’à trois personnes d’un seul village mangées par les loups. La perte des bestiaux a été aussi considérable en plusieurs endroits et surtout dans les montagnes ».

        Colbert, en 1670, déplorait que « les moutons d’Angleterre couchent à l’air dans les prairies à cause qu’il n’y a pas de loups…nous ne pouvons pas faire la même chose ». Le loup s’attaquait au bétail mais surtout aux jeunes bergers, à tous ces enfants qui gardaient chèvres et moutons dans les herbages des montagnes.

        Au Royaume-Uni le roi Edouard Ier (1272-1307) commandé l’extermination totale du loup, le loup étant éradiquée du Royaume-Uni sous le règne de Henry VII (1485-1509) et il ont échoué toutes les tentatives visant à réintroduire le loup au Royaume-Uni.

        • Nous avons là un bel exemple d’anthropocentrisme borné qui veut nous faire croire que le monde n’existe que par et pour l’ Humain. Alors que notre temps de présence est largement anecdotique par rapport à l’existence de la vie sur cette planète.

          Sans oublier bien sûr la faible capacité de raisonnement qui transpire de l’orthographe, de la syntaxe et de la grammaire si bien maltraitées par Natverd.

          • Tout prédateur face à un prédateur supérieure et plus efficace est vouée à l’extinction. Tout prédateur en litige avec un autre prédateur plus fort pour un territoire doit quitter le territoire en litige ou mourir. Le lobby du loup ne parviendra pas à réécrire les lois de la nature.

            L’homme fait partie de la nature et sa performance est aussi naturelle c’elle de toutes les autres espèces, laisse faire l’homme c’est laisse faire la nature. Peut-être vous êtes l’un de ces écologistes de salon qui croient que la viande est produite dans les grandes surfaces

            Le tant vantée équilibre écologique n’est qu’une succession ininterrompue d’extinction des espèces qui sont remplacées par de nouvelles espèces qui à son tour vont disparaître pour faire place à d’autres nouvelles espèces.

            La différence entre les loups de l’État Islamique et les loups du lobby du loup (Canis lupus italiucus) est que les premiers essayent de semer la terreur dans les villes et le seconds sèment la terreur dans les campagnes, mais ne vous inquiétez pas, tout peut arriver, pendant l’hiver de 1450 une meute de loups (Canis lupus signatus) nommé Courtaud, ou « Bobtail » ont tué plus 40 personnes à l’intérieur des murailles de Paris.

            Arrêtez d’attaquer la France avec vos loups et vos ours. Arrêtez de tuer le bétail avec vos loups et vos ours. Si vous voulez loups ou ours faites les grandir chez vous dans votre maison et nourrissez-les avec votre argent. La place des assassins, c’est la prison el la place du loup et des ours est le zoo.

            Wolfspark Werner Freund, a sa mort en 2013, avait plus de 29 loups à Merzig (Allemagne) et il avait élevé plus 70 loups
            Si vous aimez autant les loups, faites comme lui et laissez en paix le reste des français.

            Si vous voulez voir des loups et même dormir avec les loups, vous pouvez aller au Parc Animalier de Sainte-Croix
            http://parcsaintecroix.com/fr/dormir-avec-les-loups/

        • Je suis tout à fait d’accord. D’ailleurs on peut appliquer cet état d’esprit dans de nombreux cas. Par exemple, quand un étranger me pique mon travail, je le tue lui et sa famille. Certains de mes amis sont d’ailleurs des pro-étrangers et les élèvent chez eux (ah ces humanistes quand même!!).
          De nombreuses sources sures (le Gorafi par ex) témoignent de nombreuses attaques mortelles de loups sur des enfants.
          Plus sérieusement, j’ai des origines espagnols où il y avait de nombreux bergers dedans. Ils ne se plaignaient pas des loups. Et bordel, les éleveurs sont bien dédommagés pour la perte de leurs animaux.
          Les événements les plus douloureux de l’Histoire de France, c’est le « massacre » de quelques moutons par des loups??? Voire de deux ou trois personnes (j’attends de voir les sources)? Tu as plus de chance en France de mourir à cause d’une vache. Faut-il exterminer les vaches?
          Dans un notre de tes messages: « L’ours et le loup exterminent le bétail, et ne pas contents de tuer et exterminer notre faune, l’ours attaque les ruches pour que les abeilles ne peuvent pas féconder les plantes et exterminer notre flore. » Sérieux?? Le terrifiant complot des ours pour détruire la planète?? En plus ils infiltrent les chambres de nos enfants (cf PedoBear). Tout est lié.

          • La présumée millénaire tanière du loup d’Adolf, a été démoli et la tyrannie du lobby du loup sera démoli aussi, quand les bergers français prennent conscience de nouveau et se révoltent.

            En Europe occidentale, les uniques pays qui tolèrent le loup sont les pays latins. Après de grandes manifestations des éleveurs, les autorités espagnoles ont été forcées de permettre la chasse au loup, tandis que le lobby du loup se plaint de l’Espagne et disent que en France le loup est mieux protégée.
            Manifestations des éleveurs espagnols contre le loup
            http://www.youtube.com/watch?v=R-m-_uiNFSQ

            Lorsque, en 1957, la louve de Vimianzo (Espagne), a tué un garçon de 5 ans, Rodriguez de la Fuente avait convaincu a Franco qui avait été les chiens sauvages, en 1958 la louve blesse gravement un autre enfant et nouveau avec l’histoire des chiens sauvages, mais quand en 1959 la louve tue Manuel Sar, 4 ans, il a essayé encore de blâme les chiens sauvages, mais les paysans ne l’ont pas cru et avec un raid ils ont tué la louve ce qui ai fini avec les attaques sur les enfants

            Quand la louve Rante (Espagne) en 1974 a attaqué et blessé plusieurs femmes et enfants, tuant deux enfants, encore avec la même histoire de chiens sauvages, mais personne ne le croyait plus et paysans endormis ont réagi et dans un peu plus d’un mois ils ont tué 31 loups et mis le feu à la montagne, morts les loups fini avec les attaques sur les enfants. Malgré les nombreux témoins de cadavres et de blessés Rodríguez de la Fuente insisté à blâmer les chiens sauvages. D’autres ont suivi l’exemple de la Galice et le loup a été pratiquement éradiqués en Espagne, bien que les fascistes ont tenté de protéger le loup, mais dictateur sénile ne pouvait rien faire contre les gens furieux.

            L’homme occupe le sommet de la pyramide trophique, donc ce sont les chasseurs qui doivent jouer son rôle de régulateur des grands herbivores sauvages et pas vous ni votre loup ou votre ours.

  3. Il est temps qu’un Etat traître et déloyal, arrêt de protéger le loup, son devoir est d’éradiquer le loup et l’ours de la France. La législation de l’État qui protège le lobby du loup, le loup et l’ours et empêche ses victimes peuvent se défendre avec des sanctions sévères, pratiquent le pire des terrorismes, le terrorisme d’Etat contre sa population. Terrorisme du lobby du loup avec l’ours et le loup est à l’origine des dommages bien plus sévères que le terrorisme des loups solitaires d’Al-Qaïda.
    Les législateurs, l’État et les politiciens doivent se rappeler que:
    L’AGRO-TERRORISME, est une forme de bioterrorisme qui concentre ses attaques sur le bétail et la production agricole
    L’ONU, dans sa résolution 1373 (2001), déclare explicitement que tous les actes de terrorisme constitue une menace pour la paix et la sécurité internationales et que les actes, méthodes et pratiques du terrorisme sont contraires aux buts et aux principes des Nations Unies. La résolution requis de tous les États à criminaliser les actes de terrorisme, et de punir le soutien ou la préparation d’actes terroristes, criminaliser le financement du terrorisme, dépolitiser le crime terroriste, geler les fonds personnes qui commettent, ou tentent de commettre des actes terroristes, et renforcer la coopération internationale en matière pénale
    Tue la balle, mais le meurtrier est celui qui la tire, de la même manière, tuent l’ours et le loup, mais les meurtriers sont ceux qui les ont introduit, ceux qui les défendent et ceux qui financent l’introduction.
    Voici c’est qui apporte le loup. Voir les vidéos:
    http://www.youtube.com/watch?v=Vd0i_NBs1j0
    http://www.youtube.com/watch?v=KhZUNR_oAv0

  4. Le loup tue les troupeaux avec des chiens patous, ou sans chiens patous, avec des écuries ou sans écuries, avec des filets électriques ou sans filets électriques. Voir les vidéos:
    http://www.youtube.com/watch?v=jzIFFAaY7wE
    http://www.youtube.com/watch?v=MSIBrBs56wg

    L’usage de ces chiens de protection, ne sert pas á protéger les troupeaux contre le loup et ils sont en train de convertir la montagne dans un terrain hostile et dangereux aux bergers a leurs bêtes et à tous ces randonneurs qui viennent là pour trouver calme et tranquillité. On ne peut pas oublier que pour le chien gardien le troupeau est sa meute, qu’il est très territoriale et il va se battrai à mort contre tous ceux qu’il considéré un intrus ou un danger. Il y a aussi le risque d’hybridation avec le loup.
    La bête du Gévaudan tué par J.Chastel le 19 juin 1767 (date à laquelle s’arrêteront les meurtres), était un hybride entre un loup et un gros chien, probablement un chien mâtin. La bête du Gévaudan n’est pas le seul loup ou hybride de loup à avoir semé la terreur en France on peut citer la bête d’Evreux (1633-1634), la bête de Brive (1783), la bête du Cézailler (1946-1951), la bête l’Auxerrois apparue en 1731 et a fait 28 victimes ou la bête du Vivarais de 1809 à 1816 dans le Gard, …
    Une étude sur les protections contre le loup financé à hauteur de 950 000 euros pour démontrer ce que les éleveurs et bergers savent déjà depuis longtemps!
    http://leloupdanslehautdiois.blogspot.fr/2014/02/etude-sur-les-chiens-de-protections.html
    Les ours et les loups ont été éradiqués en France le siècle dernier. Introduire des ours ou des loups dans une zone peuplée est un acte criminel, c’est une atteinte à la population, c’est GUERRE BIOLOGIQUE, c’est du TERRORISME.
    L’ours et le loup exterminent le bétail, et ne pas contents de tuer et exterminer notre faune, l’ours attaque les ruches pour que les abeilles ne peuvent pas féconder les plantes et exterminer notre flore.
    Les dommages causés par le loup et l’ours ainsi que son éradication, doit être paye par ceux qui les ont introduit. Ils ont introduit des ours slovènes et des loups italiens. En plus d’aborder sa responsabilité financiere, devraient être tenus de responsabilité pénale, comme tout terroriste.
    Il est temps que ceux qui ont introduit l’ours et le loup en France, paient leur crime. Toute forme de terrorisme est dégoûtant, mais si c’est le terrorisme d’Etat, beaucoup plus.
    Les armes biologiques sont utilisés pour causer des dommages aux personnes et à nuire aux animaux et la nourriture que nous mangeons tous les jours, leur but est de tuer le ennemi.

    • il faut vous calmer et arrêter de polluer de messages terroristes ce post ; votre acharnement frise le ridicule et est contre productif.
      un type qui froidement emploie dans son vocabulaire raisonné (enfin façon de parler) éradiquer , bio, terrorisme, état criminel et ainsi de suite en traitant ses adversaires de « terroristes » dans des termes qui cachent à peine la haine ne peut que se ridiculiser et être plutôt contre productif. Je plains les bergers qui doivent vous compter parmi leur pseudo défenseur.

      • Tous les terroristes sont égaux, ils inondent les médias avec des mensonges et des calomnies, ils essaient par tous les moyens d’empêcher leurs victimes de se défendre et de saisir les médias en exclusive.
        Les terroristes ne sont pas l’ours ou le loup sont ceux qui les ont introduit en France.
        Vous êtes comme votre grand gourou Timothy Treadwell qui après avoir vécu 13 années avec les ours, et á nous avoir donne des leçons aux autres à travers les médias, jusqu’à ce que le très prétentieux et présomptueux, pour séduire á Amie Huguenard, la a conduit à vivre avec ses grands amis les ours au Katmai National Park, mais les ours ne croient pas les montages des écologistes dans les médias et ils ont dévoré vivants á Timothy et Amie le 5 Octobre 2003.
        Il faut que les citadins sachent que ni les vautours, ni les loups ou les ours sont des agneauxet qu’ils ne peuvent pas jouer avec eux. Ils ne sont pas le nounours de son enfance.
        Les écologistes d’asphalte et béton pourront tromper beaucoup de gens, mais ils ne pourront pas tromper tout le monde à jamais.
        Le mois de juin dernier a l’ile de Sakhalin en Russie une ourse a tué trois hommes blessés a deux autres et tué un chien, Voir:
        http://www.mirror.co.uk/news/world-news/builder-captures-moment-bear-lunged-3911843
        Dimanche 21/9/2014 Un randonneur américain de 22 ans qui se promenait dans une réserve naturelle du New Jersey a été tué par un ours. La victime, Darsh Patel, faisait partie d’un groupe de cinq randonneurs partis marcher dimanche après-midi dans les bois de la réserve Apshawa, près de West Milford, à environ 65 km au nord-ouest de New York. Cette réserve de 233 hectares est très appréciée des randonneurs et amateurs d’oiseaux.
        L’Union Européenne avec son projet «Life Ursus» a pratiqué le terrorisme d’Etat contre sa population et avec le WOLF – Wildlife and Farmers aussi.
        Les ours slovènes introduits en Italie sont déjà arrivait en Suisse et ne tarderont pas à arriver en France.
        Les 40 ours slovènes introduits par L’Union Européenne dans le nord de l’Italie et les 24 ours introduits dans les Pyrenees sont en train de : tuer le bétail, tuer notre faune et la chasse, mettre fin à l’écotourisme et au tourisme d’aventure et à semer la terreur entre la population. Par contre les plus de 70 ours du zoo réserve zoologique de Cabárceno (Espagne) conservent beaucoup mieux l’espèce et ne font pas du mal à personne.

  5. Un article intéressant, riche et bien construit où toutes les opinions s’expriment.
    Ce qu’il faut en retenir:
    Le loup est un acteur essentiel de la biodiversité, sa présence en France est une bonne chose car il permet de réguler des espèces en surpopulation comme le sanglier ou le chevreuil (2 espèces qui causent des dégâts dans les cultures et pire, de nombreux accidents de la route, parfois tragique). Beaucoup d’experts estiment d’ailleurs que l’éradication du loup en Europe a été le vecteur de nombreuses maladies, touchant parfois les humains. Par exemple, la maladie de Lyme ou l’encéphalite à tiques, transmises par ces derniers a vu son développement largement favorisé par l’absence du grand prédateur, car le comportement des animaux sauvages ont évolué.
    Le loup n’est pas responsable d’un malaise de toute une profession, l’élevage ovins souffre de bien d’autres maux plus terribles encore, la concurrence étrangère, la consommation de viande en baisse, les normes et taxes toujours plus importantes, les maladies et la mortalité dans les troupeaux (dont le loup représente une part infime en comparaison aux maladies, aux intempéries, aux attaques de chiens errants, …).
    Un grand nombre de troupeaux ne sont pas protégés ou le sont très mal. Dans les Vosges où une meute s’est installée il y a 2 ans, le nombre d’attaques a largement diminué grâce à l’utilisation de chiens patous, de clôtures, de gardiennage et de regroupement des troupeaux. Dans le même temps, le département de la Meuse où la présence du loup est moins forte connaît plus d’attaques! Un chien patou coûte environ 400€ dont 80% peut être pris en charge par les pouvoirs publics européens ou nationaux.
    Les tirs de prélèvements au hasard ou en battue sont inefficaces car ils ne ciblent pas les loups responsables des attaques. Les associations de protections du loup doivent comprendre que le loup doit continuer à avoir peur de l’homme, et surtout peur du berger. Seuls les tirs de défense (des troupeaux) doivent être autorisés dans des conditions strictes (attaques récurrentes malgré les protections mises en place), tirs réalisés soit par le berger lui-même, soit par quelqu’un d’assermenté.
    Éleveurs et loups sont condamnés à vivre ensemble, ce qui réussit plutôt pas trop mal dans d’autres pays (Espagne, Italie, Pologne, Allemagne…) devrait pouvoir réussir aussi chez nous.

  6. votre article est dans l’ensemble assez complet et je vous en remercie. Il y a malgré tout des erreurs et des propos mensongers et parfois injurieux pour notre profession: 1- les mauvaises conditions de travail des bergers ne sont pas une généralité et je peux vous dire (moi-même bergère) qu’avec la présence du loup nos conditions de travail se sont largement dégradées ! essayez de contacter tous les bergers et éleveurs qui ont « jeté l’éponge »…à cause des loups.
    2-Mr Athanaze ment délibérément lorsqu’il affirme que tout se passe bien en Italie ou en Espagne car il sait très bien ce qui se passe en réalité: une centaine de loups tués par braconnage et exposés sur la place publique en Italie en 2013 et ça continue en 2014 ( province de Grossetto)
    en Espagne les éleveurs ( de plein air) dénoncent et manifestent exactement comme nous, renseignez-vous. 3- La grande majorité des éleveurs ont adopté les mesures de protection préconisées par l’Etat ( dans les Alpes-Maritimes plus de 90% des attaques ont eu lieu sur des troupeaux protégés en 2013 et 2014 dixit la DDT06). C’est un très mauvais procès à notre égard et je voudrai savoir si Mr Athanaze a des compétences techniques dans l’élevage ovin qui lui permette de nous dicter ce que nous devons faire en matière de protection . Je préciserai par ailleurs que les alpages n’ont pas attendu les loups pour avoir une présence humaine en la personne du berger! Et je finirai par la dernière phrase de votre texte en disant que nous n’avons pas attendu les loups pour s’intéresser et aller voir les pratiques pastorales
    dans d’autre pays.

    • Vous avez raison d’écrire que vos conditions de travail sont plus difficiles, mais faut-il empêcher un animal de revenir sur une terre où on l’a éradiqué, alors qu’il avait un rôle que nous ne pouvons pas remplacer complètement ? Dans certaines régions, les sangliers prolifèrent au dépens des cultures, on est obligé d’abattre des bouquetins par centaines dans le Bargy par crainte de brucellose…etc. A l’inverse, des ongulés sauvages sans subventions sont aussi capables que vos centaines de brebis craintives d’entretenir les sous-bois et les alpages.
      Votre activité a été sacrifiée sur l’autel du libre-échangisme contre des moutons néo-zélandais et de toutes façons ce seront bientôt des bergers roumains ou bulgares moins coûteux qui vous remplaceront.
      Quand aux bergers des Alpes-Maritimes, je suis navré de vous démentir sur l’assiduité de tous auprès de leurs troupeaux; j’ai dû sans doute rencontré un des 10% qui préfère passer l’après-midi au café de Guillaumes en 4×4 et se plaindre un peu éméché aux randonneurs d’avoir subi des attaques de loup et surtout des « aigles » (mais plutôt vautours) qui ont emporté les carcasses en empêchant son indemnisation… Et que dire des brebis égarées sur la route du col de la Couillole, faute d’encadrement suffisant ? La DDT06 doit sans doute aboyer avec les loups qui s’appellent la-bas contrairement à ce que l’on pense Ciotti, Estrosi et Ginésy…

      • L’homme occupe le sommet de la pyramide trophique, donc ce sont les chasseurs qui doivent jouer son rôle de régulateur des grands herbivores sauvages et pas vous ni votre loup.

        Si même le ciel ne veut pas d’ours ni loups dans la France, pourquoi s’obstiner à une telle introduction. Le ciel a foudroyé l’ours Balu, cet été, parce qu’il était un indésirable dans les Pyrénées et parce qu’il a tué les ruches, les moutons, les chevaux, la chasse …

        Ce sont les français du lobby du loup ( ASPAS, Ferus, FNE, LPO et One Voice) qui ont emmerde les espagnols avec l’introduction loups italiens et ours slovènes dans les Pyrénées, qui ont franchi la frontière pour aller foutre la merde en Espagne.

        Le loup est le principal vecteur de la propagation des maladies contagieuses des mammifères. Voir :
        http://www.youtube.com/watch?v=wEV_SPhsUiM

        Quand la réintroduction du lion, la variole et la polio?

        Les nazis se sont battus pour un hinterland pour la race aryenne et vous vous battez pour un hinterland pour une race des loups et des ours, heureusement vous n’avez pas le pouvoir qu’ils ont eu, parce que vous seriez encore pire, de toute façon vous avez déjà fait assez de dégâts

        • Dur pur Goebbels, chez Natverd, la théorie de l’inoculation des populations grâce aux messages maintes fois répétés, à l’envi, à saturation et à la fin, les mensonges milles fois répétés deviennent des vérités aux consciences endormies.
          Pauvre fou ! Mais libre à vous d’en parler mais ne nous intoxiquez pas à outre mesure.

      • Le loup et les prédateurs sont utiles dans les vastes étendues sauvages de pays à faibles densité humaines (canada 3 h/km2, quebec 4 hkm2 …)n’ont aucun rôle a jouer dans les zones d’élevages de pays a fortes densité humaine. (France 120h km2)
        Quand aux sangliers, ce n’est certainement pas le loup, animal opportuniste qui le régulera. Il ira toujours au plus facile!

  7. Loup ou pas ? Cet animal souffre d’une mauvaise réputation qu’il ne mérite pourtant pas. C’est un animal social, plus que nous encore. Le groupe connait une hiérarchie qui peut évoluer selon les capacités et els volontés des individus.

    Contrairement à nous, les loups ne rejettent pas leurs Omégas ( les plus faibles du groupe ). En cas de péril, l’ Alpha ( le chef ) fait attention à ce que même ces derniers soient hors de danger avant de quitter l’endroit dangereux.

    Dans la nature, le loup s’attaque aux herbivores et en dévorent les plus faciles à attraper. Cela permet de réguler la population ( et empêcher les herbivores de détruire leurs propres parures s’ils venaient à devenir trop nombreux ). Pour le loup, nos troupeaux ne sont que des hordes de plus. S’il restait des hordes d’animaux en liberté, le bétail domestique courrait moins de risque.

    Les attaques envers les humains sont très rares, et toutes sont survenues en temps de disette animale, lors d’hivers rigoureux.

    Cette histoire du loup n’est qu’une illustration de la difficulté d’avoir un paysage naturel près de chez soi. Nous sommes tellement habitués à nos jardins gazonnés et clôturés que beaucoup ont oublié que la nature, ce n’était pas cela : c’est un espace vierge, sauvage et dangereux qui exige un grand respect et une grande connaissance sous peine de mort.

    • « Cette histoire du loup n’est qu’une illustration de la difficulté d’avoir un paysage naturel près de chez soi. Nous sommes tellement habitués à nos jardins gazonnés et clôturés que beaucoup ont oublié que la nature, ce n’était pas cela : c’est un espace vierge, sauvage et dangereux qui exige un grand respect et une grande connaissance sous peine de mort. »

      Je vous rejoins totalement. La nature sauvage est puissante, magnifique et dangereuse. Il est nécessaire de la respecter et de savoir s’y mouvoir avec sagesse sous peine de risquer des problèmes.

      Une telle nature peut encore être trouvée dans certains pays, mais cela tend à diminuer.

      Peux t’on revenir à une telle nature ? J’en doute. Avec la mentalité générale, il me semble que jamais la nature sauvage sera accepté ailleurs qu’au cinéma.

      Quand on voit comment les forêts prêt des villes sont polluées par des saletés diverses…

      Donc, pour permettre à l’irresponsabilité d’être impunis, on met les animaux au zoo ou on les tue.

      La nature sauvage fait peur, elle nous renvoie à ce que l’on ne contrôle pas, et qui se moque pas mal de nos caprices et de nos attentes. Elle amène la sensation de se sentir petit face à ce qui nous dépasse, ce qui ne semble pas toujours plaire.

      Cela ramène aussi au rapport que l’on a avec la nature. Et la, il y aurait beaucoup à dire.

      Un livre intéressant :
      La peur de la nature, François Terrasson

      • Le loup et les prédateurs sont utiles dans les vastes étendues sauvages de pays à faibles densité humaines (canada 3 h/km2, quebec 4 hkm2 …)n’ont aucun rôle a jouer dans les zones d’élevages de pays a fortes densité humaine. (France 120h km2)

    • Dans le berceau du loup, les loups ont tués 721 personnes dans la seule année de 1876, 624 dans la année 1878. Entre 1980 et 1986 ont attaqué une école à Hazaribagh tuant 122 enfants et laissant 100 blessés. Entre 1993 y 1994 dans le Bihar les loups ont attaqué une école primaire tuant 60 enfants entre 3 et 11 ans, laissant 20 blessés graves. Á Uttar Pradesh en 1997 les loups ont tué 74 personnes, etc. Voulez-vous que la même chose se produit en France? L’Inde a réagi tuant plus de 100 000 loups, réduisant sa population moins 2000 loups en 2004 et les a enfermédans le sanctuaire de Samaná Jai Rajasthan une sorte de zoo, où ils vivent en captivité et aujourd’hui la population de loups en Inde est inférieure aux 1000 exemplaires. Il est temps de revenir à éradiquer le loup en France.

      Au cours de la Première Guerre mondiale, des agents allemands auraient infesté les bovins et les chevaux des élevages américains à la morve et au charbon, avant leur embarquement à destination de l’Europe, des agents secrets allemands inoculent des maladies aux chevaux de l’armée française sur le front.

      Loup et l’ours comme armes biologiques se sont révélés plus efficaces que les armes biologiques utilisés au cours de la Grand Guerre

      Des corporations, des individus, et des groupes appartenant au biocrime organisé et même des gouvernements peuvent être attirés á faire des attaques agroterroristes dans le but de manipuler les marchés et le prix des marchandises.

      Une épizootie de fièvre aphteuse en 1982 au Danemark ayant stoppé net ses exportations de porcs vers le Japon, Taïwan récupérera la place laissé vide par le Danemark et continua à être le principal fournisseur de porcs au Japon même après la disparition épizootie en Danemark. Après l’épizootie de fièvre aphteuse qui touch Taïwan en 1997, les États-Unis capturèrent le marché japonais du porc et continuent à fournir au Japon la plupart de son porc importé.

      L’attaque agroterroriste du lobby du loup au le bétail européen, ne cache pas (dans ses commentaires) son intention de mettre fin à la production de viande européenne pour que autres pays puissent profiter et occuper le trou laissé dans le marche

      Introducteurs de l’ours et le loup en France ne cachent pas, dans de nombreux commentaires, leur désir de remplacer la viande bovine et de mouton française par de la viande d’importation

      • vous avez raison tout ça n’est rien qu’un complot des méchants néo zélandais qui veulent nous vendre leur viande de moutons…
        et maintenant le grand complot international… en plus d’être ridicule vous êtes un comique.

      • Vous savez quel est l’animal le plus dangereux pour l’homme ?

        Le loup tue en moyenne moins de 10 personnes par an dans le monde. Pareil que le requin.

        Le chien en tue 25 000.

        Pourtant, je ne vous entends pas appeler au génocide canin.

        L’homme est son second pire prédateur, avec 475 000 victimes planétaires en moyenne.

        Vous ne voulez pas qu’on finisse tous enfermés dans des cellules-zoo ?

        Pour info, le mégatueur, c’est le moustique. 725 000 victimes de maladies transmises par l’anophèle.

        Mais bon sur une affiche de film, ça le fait moyen, j’admets…

        • Tous les terroristes sont égaux, ils inondent les médias avec des mensonges et des calomnies, ils essaient par tous les moyens d’empêcher leurs victimes de se défendre et de saisir les médias en exclusive. Ils cherchent à justifier leurs crimes avec d’autres crimes.

          Il est évident qu’il faut éradiquer les chiens en divagation et de punir ceux qui les ont abandonné

          Les hommes dangereux et meurtriers sont envoyés en prison, ils sont éradiqués, il faut faire la même chose avec lle loup et l’envoyer au zoo.

  8. « La presse agricole vente… » Vous voulez dire qu’elle pète?

    • Victor Guilbert

      Merci pour votre vigilance. C’est corrigé.

      • Bonjour M. GUILBERT,
        accepteriez vous de publier un droit de réponse des ruraux impliqués dans la cohabitation, (associations, éleveurs, bergers et collectifs et peut etre le CERPAM) en ce qui concerne les affirmations pour le moins fantaisistes, pour ne pas dire idéologiques, des associations et représentants de défense du loup?

        Pour le reste de votre article je me joins a MMe Falcon « votre article est dans l’ensemble assez complet et je vous en remercie. »
        Nous vous en remercions, mais il serait dommage de ne pas remettre certaines pendules à l’heure.

        Cordialement

  9. Par-delà ces arguties autour des dénominations le loup est présent , le pastoralisme est encore une activité de l’Alpe et cet article doit être salué pour la précision des éléments qu’il apporte sur la situation en Isère et par l’équilibre des informations qui le structurent.
    Les sommes avancées ne me semblent pas outrancières à propos de ce qui est un sujet de société. La présence de la grande faune dans notre pays et en Europe est un sujet important, un patrimoine – au même titre que les oeuvres – et les monuments un patrimoine qui construit notre rapport au vivant et nous permet de comprendre les sociétés rurales dans le temps long. Appeler à leur éradication c’est porter atteinte à ce qui fonde notre société, son histoire, ses évolutions et ses efforts pour vivre demain dans des lieux patrimoniaux qu’ils soient urbains ou naturels.

  10. La seule chose pour laquelle sert le loup c’est à tuer le bétail, tuer notre faune, et mettre fin: à la chasse, a l’écotourisme et au tourisme d’aventure, comme cela s’est produit á L’Alaska avec l’assassiner de Kenton Carnegie Joel que au lieu écouter ceux qui l’avez mis en garde contre le danger du loup, il entendu le Lobby du loup et il a été dévoré vivant par les loups le 8/10/2005.

    Je crois être un écologiste réel et rationnel et je soutiens l’élimination des ours et le loup (avec ceux qui nous avons dans le zoo sont plus que suffisants) et l’élevage du bétail à l’état sauvage dans la brousse aussi près que possible de leur environnement naturel et le moment venu, l’abattage indolore à l’abattoir au lieu de soumettre à la torture de l’ours, le loup ou les rites Koshe et Halal.

    Un écologiste est contre la souffrance animale et il ne défend pas le loup au lieu de défendre ces milliards d’animaux emprisonnés afin qu’ils passent leur courte vie dans des cages, puis en les soumettant à la torture du loup ou rituels sadiques Halal et Koshe jusqu’à la mort les soulage de beaucoup de souffrances, qui importent leurs cris de douleur, l’important est que le loup vive confortablement en train de torturer et tuerles pauvres et impuissants animaux. L’importantest que les fondamentalistes dogmatiques entonnent leurs chants sadiques tandis que pauvres animaux crient au vent et ses dernières éclats de voix plaintifs.

    La plus ancienne organisation de France est la louveterie crée par Charlemagne en 813 pour éradiquer le loup. M. Lainé, le ministre de l’intérieur 1818 dans sa circulaire du 9 juillet 1818 , recommande l’emploi du poison contre les loups. Le loup n’a pas été éradiquée de la France par la chasse ni les battues il a été éradiquée par le poison. Le poison a obtenu rapidement ce qu’un millier d’années de chasse n’avait pas obtenu.

    Il est plus que jamais nécessaire que tous les bergers et si possible tous les français lisent la circulaire du 9 juillet 1818, du ministre de l’intérieur français M. Lainé.
    http://books.google.fr/books?id=tilFAAAAcAAJ&pg=PA39&lpg=PA39&dq=circulaire+du+9+juillet+1818&source=bl&ots=eGjf1oA2EZ&sig=JQMEiMzkEUBHUxRWyNMRT1D2tuo&hl=fr&sa=X&ei=cTcMVLG1G8XbaqXLgaAB&ved=0CDIQ6AEwBQ#v=onepage&q=circulaire%20du%209%20juillet%201818&f=true

    Il y a un presque un siècle le loup avait disparu de France et il n’y avait pas eu de catastrophe écologique, mais bien au contraire n’avait jamais été si florissante la faune indigène. La catastrophe écologique arrive avec le loup

    Le tant vantée équilibre écologique n’est qu’une succession ininterrompue d’extinction des espèces qui sont remplacées par de nouvelles espèces qui à son tour vont disparaître pour faire place à d’autres nouvelles espèces

    • Natverd je vous plains… vivre au XVIIIè siècle ça doit être difficile.

      • Les adorateurs de l’ours ne sont pas des environnementalistes, vous êtes une secte (satanique selon les annales de l’histoire) vous n’avez pas rien moderne ou rationnelle, vous êtes des primitive ULFHEDNAR, qui gorgeaient de amanite tue-mouche et bière enrichi ergot, qui avec ses composés d’acide lysergique est pire que le LSD. Vous revêtez-vous avec des peaux d’ours ou non, vous avez ont toujours été considérées comme des fou.
        Vous avez été éradiquées de l’Europe avec l’ours, mais vous avez retournés avec à lui et la fermeture desmaisons de fous. Vous êtes terroristes sournois et lâches. Si vos victimes vous battent en retraite, vous vous faites la victime pour les blâmer pour vos crimes et demander de l’aide à tous ceux que vous pouvez tricher.

    •  » La catastrophe écologique arrive avec le loup » à y réfléchir c’est vrai cette coïncidence étonnante entre l’introduction du loup en france et tous ces tsunami, volcans islandais, tremblement de terre en haîti qui s’accumulent depuis, bon sang mais c’est bien sûr…

    • Bon faut faire quelque chose, là…

      http://www.bescherelle.com

      Mes yeux…

  11. J’ai une idée qui ne vaut que ce qu’elle vaut :

    1° – Indemniser les éleveurs qui se prétendent victimes des Loups, des Ours, des vautours fauves à un prix supérieur à la valeur – par bête perdue – ( prétendument ) victime de ces prédateurs là, et vous verrez qu’ils ne demanderont plus leur disparition.

    2° – Interdire la balade en forêt aux enfants….parce que le loup et l’ours rodent

    3° – Raconter aux tous petits l’histoire de la grand-mère qui a des crocs…
    …et qui attire le petit chaperon rouge dans son antre, pour la violenter.

    BREF : Éduquez vos enfants ( et les parents ) selon la méthode ancienne.

    Et si rien de tout ça ne fonctionne, …
    clouez une chouette sur la porte de la grange – ça protège des zombies !

  12. Grave désinformation, comme par hasard, dirigée contre le loup. Si vous vouliez bien être un peu honnête au lieu de répercuter la propagande de certains lobbies (1), vous donneriez le détail de vos chiffres et compareriez les années.

    K.-G. D.
    ______________

    1. Ne parlons pas des « chasseurs », et de leurs lourds problèmes.
    Mais si les « bergers » gardaient leurs moutons… Bref, s’ils faisaient leur métier ?

  13. Dans mon heureuse jeunesse, il y a près d’un demi siècle, j’ai grandi dans les montagnes de Maurienne, Savoie. Famille d’agriculteurs, chasseurs. Vaches et moutons dans les alpages, nuits en montagne, etc.
    Il n’y avait pas de loup. Pas de prédateur si inquiétant. Ou plutôt si. Il y en avait un. Redouté et redoutable : le chien.
    Je veux en témoigner. Les meutes de chiens errants, ça a toujours été la plaie des bergers. Et là, pas de dédommagement qui vaille. Ce n’est pas un mythe. J’ai moi-même participé avec mon fusil de chasseur à éradiquer ce fléau, toujours renouvelé. Ce sont les chiens des bergers eux-mêmes qui de gardiens se transforment en prédateurs fous.
    Curieusement, depuis l’arrivée du loup, je n’ai vu aucune statistique préciser quelle est la part des dégàts imputable au loup (plus-value par rapport aux prix de misère, honteux, de la viande sur le marché), et celle imputable au chien ( perte sèche ).
    Certes le loup fait plus que prélever sa ration dans les troupeaux.
    Mais je garde en mémoire que le chien, même redevenu sauvage, n’a aucune peur de l’homme. Ce qui le distingue du loup. Il connaît le terrain ( cabane, habitudes du berger… ) et le troupeau sans doute mieux que le loup.
    Dans ma mémoire, les chiens s’attaquaient aussi aux vaches. Il semble que le loup soit moins téméraire.
    Dans ma mémoire, on restait l’été avec le troupeau. Le troupeau se déplace toute la journée avec le soleil, on le suivait.
    Dans les années 70, j’ai vu se développer un nouveau pastoralisme : les bergers laissaient les troupeaux seuls en montagne, ne remontant que qq fois dans la semaine. En voiture, en moto… Aprés tout, que pouvait-il bien arriver aux bêtes… Je ne leur jette pas la pierre, dans la mesure où ces éleveurs ont dû se diversifier pour subsister économiquement, en ayant d’autres activités agricoles ou carrément un métier ( ouvrier, commercant, etc.). Encore une fois, faute à la grande distribution et ses prix au rabais, un autre scandale.
    Mais toujours est-il que le pli était pris pour les nouvelles générations d’éleveurs.
    La donne a changé. Admettons-le, avec l’arrivée du loup.
    J’imagine mal les éleveurs délaisser leurs autres sources de revenus pour s’adonner uniquement à l’élevage.
    Les parcs électrifiés ont leur limite. Les patous, leur risque ( un patou, ça se retourne aussi contre un troupeau, comme évoqué dans le dernier ‘Belle et Sebastien’ au cinéma… ).
    Ma solution : certes, réguler les populations de loup, qui n’ont pas de prédateurs. Pour mémoire, c’est le rôle des chasseurs de réguler les populations d’animaux sauvages. Et pas seulement en négatif, comme on le caricature si souvent. Sans les chasseurs, pas de faune, qu’on se le tienne pour dit.
    Mais surtout, j’invite toutes les bonnes volontés chez les pro-loup à s’organiser et s’impliquer sur le terrain pour sa préservation, en venant eux-même prêter main forte aux éleveurs et surveiller les troupeaux la nuit. Job d’été et occasion rêvée d’apercevoir l’animal… (+ comptage )

    • Comment peut-on concilier d’emmener de plus en plus de bêtes craintives et sans défense avec de moins en moins de garde et de protection dans un environnement ouvert (et pas sur une île dépourvue de prédateurs ou de reliefs dangereux) ?
      Après avoir incriminé le loup, on incrimine maintenant les vautours. Pourtant, même des orages peuvent effaroucher les troupeaux et provoquer des dérochements, surtout si l’on pratique la couchade sommaire sans barrières suffisamment solide pour éviter leurs renversements.
      Qui incriminer alors, hors la désinvolture des prétendus bergers dont certains n’ont pas à transporter de barrières, mais se font héliporter des cabanes au sein même d’un parc national aux frais des contribuables (ce qui montre bien que sinon ils quitteraient leur troupeaux la nuit)?

      Il faut combattre ces dérives productivistes, comme d’enfermer des centaines de vaches ou des milliers de volailles ou, à l’inverse, de prétendre garder des centaines d’ovins sans aucune infrastructure.
      Il vaut mieux cesser de produire et nous de consommer ces aberrations économiques ou écologiques.

      Quand aux chasseurs, combien de compétents, sobres et aptes à éviter les accidents de plus en plus nombreux, (pour réguler efficacement par exemple les sangliers qui prolifèrent) sans se comporter comme des viandards ou tuer tout ce qui bouge, écureuils, blaireaux, renards ou oiseaux de proie ?

      • Sans parler des orages, qui affolent les troupeaux.

        Il faut manifester pour interdire les orages !

        Et les crevasses ? Combien d’agneaux finissent au fond d’un trou ?

        Il faut bétonner tout cela ! On bouche tout !

        Le VRAI problème au fond, c’est que comme beaucoup de monde, on veut se donner le moins de peine possible pour un rendement maximum !

        Eh bien non, cela ne marche pas comme cela ! Nos ancêtres bergers passaient tout leur temps possible en compagnie de leurs bêtes avec leurs chiens et quand ils en avaient un un fusil !

        Oh, ce n’ était pas la formule miracle, il y a avait toujours un minimum de pertes vous pensez bien. Mais bien moins que maintenant.

        Le modèle actuel du pastoralisme ne convient pas, c’est clair. Pourquoi dès lors s’obstiner telle la mouche contre la vitre ?

    • Interdit de venir pour voir le loup, pas de porte poisse ambulant!

  14. Ils veulent quoi ces tueurs de loups ?
    Faire comme le loup de Tasmanie ?

    Non mais sérieux

  15. De toute façon, l’élevage de mouton en montagne n’est pas rentable les éleveurs ne survivent que grace aux subventions; tiens il y a même un article sur Philippe berger pur 200 euros par mois sur ce site ..

  16. Intéressant. Etant sur le terrain tout l’été dans le Massif du Taillefer et une partie du Massif des Ecrins (valbonnais), je peux témoigner de la disparité du travail des bergers, des moyens de protection mise en place et la « gestion » des alpages. Il ne s’agit pas là de critiquer le difficile travail des bergers mais de relater les faits constatés sur le terrain pendant 3 mois. Certains troupeaux (la grande majorité) sont laissés à l’abandon total ou partiel sans aucun moyens de protection en haute altitude alors qu’ils sont continuellement parqués en basse altitude et proche des villages. D’autres, en haute altitude, sont surveillés en permanence par le berger avec l’aide de chiens et sont clôturés le soir (ou emmener très haut dans les pierriers). Dans le premier cas, on retrouve les conditions de surpâturage et de sur-piétinement des sols, entrainant l’érosion de celui-ci et la perte de biodiversité végétal (au coeur du Parc national). Dans le cas des troupeaux surveiller, le déplacement continuel de ceux-ci ne nuit effectivement pas à l’alpage et la biodiversité. En revanche, dans les 2 cas, le passage des troupeaux proche des rivières contamine celle-ci et il est impossible de la boire sans pastille (cas du berger se faisant livrer par hélicoptère une palette de Valécrin pour pouvoir boire pendant ses séjours en altitude). L’utilisation de chiens de protection bien dressés n’est d’aucune gène pour le randonneur. J’ai pu bivouaquer maintes et unes fois à proximité de troupeaux sans être inquiétés par ces chiens. Je n’ai relever aucune poursuite sur les ongulés sauvages (quelques cas sans succès sur les marmottes). J’ai noté par contre à 2 reprises l’intrusion de chiens divaguant en haute altitude (plus de 2000m), notamment dans le Parc des Ecrins. Les éleveurs du coin ont portés à ma connaissance 2 attaques de chiens divaguant sur les troupeaux, persuadés au départ qu’il s’agissait du loup. Je n’ai trouvé qu’une seule trace de présence du loup dans le massif du Taillefer, aucun du côté du Valbonnais-Coiro-Neyrard. La plupart des éleveurs sont clairement pour l’éradication le loup, voyant la charge de travail supplémentaires induites. D’autres reconnaissent les tirs de défense ou d’effarouchement suffisant, considérant qu’il n’est pas utile de tuer tous les loups (tuer seulement ceux qui ont pris l’habitude d’attaquer les troupeaux).

    • Il faut bien se rendre compte que la montagne n’est pas notre milieu naturel de vie. Je me demande pourquoi les bergers s’obstinent à y faire paître leurs troupeau alors que les néo-zélandais, beaucoup conspués ici, sont moins stupides que nous en élevant leurs bêtes non pas en milieu alpin mais en plaine ou sur des collines au pire !

      ( J’en profite pour vous recommander le très bon « Black Sheep ». Un petit film bien tourné qui vous fera passer un bon moment en compagnie de moutons génétiquement modifiés pour donner une laine plus douce et plus abondante, mais devenus aussi carnivores et affamés de chair humaine ! Yummy ! )

      La montagne est le domaine des caprins, pas des ovins qui ne sont pas équipés des corps adéquats pour faire face aux difficultés du terrain. Pas étonnant d’en voir un maximum finir au fond des crevasses.

      Quand à l’excuse de la tradition et de la préservation des paysages, parlons-en ! Le biotope montagnard n’est absolument pas naturel, mais la conséquence de siècles de formatage par l’ homme.

  17. Rien ne vaut le témoignage d’un berger, qui pèse intelligemment le pour et le contre : https://www.facebook.com/video.php?v=840111476021879

  18. Bonjour,

    Puis-je utiliser un extrait de cet article pour notre journal local (le paragraphe qui donne des chiffres en Isère). On ne fait aucun bénéfice avec, il est gratuit.

    Merci, cordialement
    MB
    Animatrice Confédération paysanne 38

  19. Durant l’aid, plus de 100000 moutons tués. Tout au long de l’année, plusieurs centaines de milliers. Qui sont les hypocrites là dedans ?

  20. bonjour moi voila on se plaint des loups mais si les propres eleveurs ne font pas ou ne veulent pas investir pour reparer leur cloture electrique ou meme si leur chien ne bouge pas pour proteger leur troupeau alors qu’il ne se plaigne pas de perdre des agneaux ou brebis apres les loups sont sur leurs territoires il n’ont demander a personne pour leurs casser les pieds qu’on les laisse vivre tranquille et pourquoi faire des battus pour en decimer parce qui en a trop moi etant de berck on est enbeter avec des phoque et morse et on arrive a vivre avec alors pourquoi pas vivre en harmonie avec les loups au lieu de vouloir leur tirer dessus a bonne entendeur

  21. « Pourtant, rien dans la loi n’oblige les éleveurs à se prémunir ainsi des attaques.  »
    Pourtant les textes de lois sont clair: l’article L-1131 du code rural alinéa 8 est sans ambiguïté:
    En conformité avec les dispositions des traités instituant la Communauté économique européenne, le Gouvernement, reconnaissant ces rôles fondamentaux de l’agriculture, du pastoralisme et de la forêt de montagne, s’attache à » :
    alinéa 8 : « Assurer la pérennité des exploitations agricoles et le maintien du pastoralisme, en particulier en protégeant les troupeaux des attaques du loup et de l’ours dans les territoires exposés à ce risque »
    Tout est dit les défenseurs du loup ne lèveront jamais le petit doigt pour faire appliquer la loi, car la finalité de l’ensauvagement est tout autre.
    http://leloupdanslehautdiois.blogspot.com/2015/02/loup-la-face-cachee-des-predateurs-tome.html

  22. La cohabitation en Italie est tout autre que celle de la propagande des fondamentalistes:
    La région autour d’Orvieto et San Venanzo est très impactée (Allerona, Castel Giorgio …) Un des éleveurs a eu 17 bovins et 4 chevaux tués l’année dernière (37000e) et 12 veaux déjà cette année (dommages 24000e). Les fonds de compensation manquent. Les éleveurs ont déposé une requête.
    Piémont, Lombardie, Toscane, Ombrie … ils n’en peuvent plus ..

    Un éleveur a remplacé ses ovins par des bovins au fond d’une des vallées, pensant qu’il aurait moins de problèmes. Mais les loups ont attaqué plusieurs de ses veaux cette année ainsi qu’une mule. Les Italiens ont remarqué que la taille des meutes s’agrandit, signe que les loups sont bien nourris.
    Vous trouverez ici la longue, longue liste de la prédation pour le piemont:
    http://progetto-propast.blogspot.fr/p/bollettino-della-predazione-2012.html

  23. LA RÉALITÉ SUR LES CHIENS PATOU QUI NE FONT PAS TOUT:
    Alors, le dogou ayant disparu il y a plus de 100 ans avec la fin des loups, on est allé chercher le patou pyrénéen. Mais c’est un chien qui n’était plus au travail, puisqu’il n’y avait plus de loups depuis un siècle et quasiment plus d’ours depuis de nombreuses décennies. On a donc fourni aux éleveurs alpins une souche de chiens de protection dépourvue de toute base génétique et dépouillée de tout savoir-faire pour 8les mettre au travail. Je l’affirme, parce que c’est assez tragique, on a eu affaire à des
    gens qui affirmaient que tout serait simple parce que la cohabitation serait une évidence, et non pas à des gens qui se posaient les questions techniques de base. Et ce dossier, conduit sur un plan idéologique et non technique, a connu le destin de toute idéologie, il s’est cassé la figure. Les éleveurs alpins ont essuyé les plâtres, ils ont dû par leurs propres moyens constituer une base génétique en partant de zéro et fabriquer de toute pièce un savoir-faire. Rien d’étonnant dès lors s’il y eu beaucoup de déchets et énormément d’amertume. Le miracle est pourtant que les éleveurs
    alpins, et d’abord les éleveurs provençaux, l’aient fait, et l’on voit bien que les savoir-faire commencent à se réinventer.
    Mais cela n’a pas marché. Les éleveurs ont passé leur temps à courir après le loup qui s’adaptait plus vite qu’eux.
    Autrefois en effet, les bergers professionnels avec leurs dogous protégeaient les troupeaux, les gros troupeaux ; le gamin de la famille ramenait chaque soir ses quelques agneaux ; mais en même temps on s’acharnait à détruire les loups.
    Craintifs, furtifs, ces derniers savaient ce qu’il leur en coûterait de s’approcher de l’homme et de ses troupeaux. Poussés par la faim, dans un contexte où les cerfs, les chevreuils et les chamois étaient rares ou inexistants, ils s’enhardissaient toutefois.Mais il faut le dire et le redire, ce qu’on appelle par un mot qui ne veut rien dire, la cohabitation, reposait sur deux piliers, les moyens de protection et la destruction du prédateur.
    Source Centre d’Étude et de Recherche pour le Pastoralisme

  24. Les écolos deviennent aides-berger,
    Quand Caroline arrive dans le hameau d’Esparron la Bâtie, au cœur du massif des Monges, à 1 200 m, dans les Alpes de Haute- Provence, c’est l’été. Elle a 20 ans.Cette étudiante en biologie à Bordeaux a décidé de passer quelques temps sur les estives de la famille Ailhaud au titre d’éco volontaire du Groupe Loup France (aujourd’hui FERUS). La problématique du loup l’intéresse ; elle veut comprendre et se rend donc sur le terrain avec la foi du charbonnier.
    http://leloupdanslehautdiois.blogspot.fr/2013/02/temoignage-poignant-dun-voisin.html

    les bergers voient leurs situation s’améliorer :
    Retrouver son troupeau éparpillé, ses brebis égorgées, devoir en achever certaines constitue pour les éleveurs et leurs bergers un véritable traumatisme. A tel point que certains organismes sociaux agricoles ont mis à leur service des dispositifs spéciaux pour les aider à surmonter le choc. Pour certains éleveurs, le retour du loup sonne même la fin de leur activité
    http://www.franceinter.fr/emission-interception-les-bergers-malades-du-loup

    les éleveurs se sont mis à voyager pour comparer les techniques ».
    Conclusion d’une rencontre entre éleveurs Français et Espagnol:
    « « Nous ne sommes pas revenus avec des solutions », indique Claude Font (FNO), qui a fait partie du voyage. L’activité de la zone visitée semble assez différente de celle rencontrée dans les régions françaises. « Il y a peu d’élevage dans cette partie nord-ouest de l’Espagne, souligne Claude Font. Mais les éleveurs ont les mêmes problèmes que nous. Les loups attaquent les troupeaux jusqu’à l’intérieur des bergeries. Les loups fuient de moins en moins devant l’homme »
    En savoir plus sur http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/gestion-du-loup-une-delegation-francaise-visite-une-province-espagnole-106481.html#5xYlAusCkIeeHuix.99

  25. « Le dossier du loup est un cas d’école des stratégies d’opposition ou de promotion de la conservation de la nature. Cette question est représentative des relations tendues entre le secteur environnemental et le secteur agricole ».
    Quel est l’intérêt d’une telle déclaration alors que l’on parle de petits élevage familiaux respectueux, proposent des produits de qualité dans le respect, la traçabilité, la durabilité et la proximité?
    Pourquoi faire l’amalgame avec le secteur agricole industriel qui ne subira pas la prédation et le secteur agricole extensif qui vit dans les 84 % des surfaces classées en  » haute valeur naturelle  » correspondant à des zones d’élevage en plein air (Alpes, Corse, Franche-Comté, Massif central, Pyrénées…). »
    http://leloupdanslehautdiois.blogspot.fr/2014/01/limpact-dramatique-de-la-disparition-du.html