Appartement 16
  • 17:26
  • 3 janvier 2014
  • par Heteroclite

Une « personne intersexe », c’est quoi ? Natasha raconte

28698 visites | 13 commentaires

Souvent mal connue, l’intersexuation est l’objet de bien des fantasmes et des approximations. Tentons d’y voir plus clair à l’aide du témoignage de Natasha.

Intersexe

Depuis quelques années, le sigle LGBT s’est enrichi d’une nouvelle lettre : un I, encore discret et plutôt rare (mais que l’on voit fleurir par exemple à la devanture du local d’ARIS depuis sa réouverture en juin 2012 sous le nom d’ARIS – Centre LGBTI) et qui désigne les intersexes. Dans l’imaginaire collectif, l’intersexuation se confond souvent avec l’hermaphrodisme, une notion médicale datant de la fin du XIXe siècle et qui a le tort, pour beaucoup des personnes concernées, de laisser croire qu’il existe des individus possédant deux types d’organes génitaux (masculins et féminins) parfaitement développés.

Si une telle configuration est physiologiquement impossible, certains bébés naissent en revanche avec des organes génitaux que les médecins qualifient généralement d’“ambigus“ ou d’“indéfinis“ (deux adjectifs rejetés par les associations de personnes intersexes), c’est-à-dire ni totalement masculins, ni totalement féminins. Encore ne s’agit-il là que d’une toute petite minorité des personnes intersexes… Pour mesurer leur degré d’intersexuation, on utilise alors un outil inventé dans les années 50 par le pédiatre et endocrinologue suisse Andrea Prader (1919-2001) : l’échelle de Prader comprend six degrés, de 0 à 5. 0 correspond à des organes génitaux externes clairement féminins, 5 à des organes génitaux externes clairement masculins.

« Je me suis toujours sentie fille »

À sa naissance en 1969, Natasha Cailleux a ainsi été catégorisée comme “Prader 4“. À l’âge de six ans, elle subit une première opération chirurgicale avant de connaître, durant toute son adolescence, un traitement à base d’hormones de croissance et de testostérone dans le but de la “viriliser“. Dès qu’elle atteint sa majorité, son père l’engage dans la Légion étrangère afin d’en faire “un vrai homme“…

«Pourtant, au fond de moi, je me suis toujours sentie fille !», explique-t-elle.

Mais pour l’état civil, elle est alors un garçon, sans contestation possible. Sa féminité, elle ne peut la vivre que par le travestissement. «J’ai du m’hormoner de façon pirate», c’est-à-dire en dehors de tout suivi médical, un traitement qui n’est évidemment pas sans risque et qu’elle finance en se prostituant. Ce n’est qu’en approchant des rivages de la quarantaine qu’elle pourra subir une nouvelle opération chirurgicale, non pas de réassignation sexuelle, mais d’assignation sexuelle :

«Ce qui nous différencie des personnes trans, c’est qu’on demande un sexe, pas un changement de sexe».

hermaphrodite LouvreHermaphrodite endormi, au Louvre. © Miriam Mollerus / CC / Flickr

« Ni une tare, ni une pathologie » 

Le cas de Natasha est un exemple d’intersexuation parmi d’autres, mais pas le plus répandu. Car la grande majorité des personnes intersexes présentent des organes génitaux typiquement masculins ou féminins. Leur intersexuation peut alors résulter d’un dysfonctionnement hormonal et se manifester par exemple à la puberté à travers l’absence de développement mammaire ou une pilosité très abondante.

L’intersexuation peut également avoir des origines chromosomiques : c’est le cas des personnes atteintes du syndrome de Klinefelter, qui possèdent plus de deux chromosomes sexuels (XXY, XXXY, XXYY…).

Quelles que soient les causes et les manifestations de l’intersexuation, Natascha aimerait que le grand public comprenne qu’«il ne s’agit ni d’une tare, ni d’une pathologie : juste d’une particularité» et milite pour cela à la section lyonnaise d’Homosexualités et Socialisme (HES), où elle est plus spécifiquement en charge des thématiques liées aux transidentités et à l’intersexuation.

«Lutter contre l’assignation obligatoire»

Elle est également en lien régulier avec le Groupe de Recherche, d’étude et de Traitement des Troubles de l’Identité Sexuelle (GRETTIS) que coordonne à Lyon le professeur Nicolas Morel-Journel, qui l’a opérée. Pour elle, l’urgence (outre une loi simplifiant le changement d’état civil) est de «lutter contre l’assignation obligatoire» des bébés qui présentent, aux yeux des parents et des chirurgiens, des organes génitaux “ambigus“.

Dans de pareilles situations :

«La parole des enfants est la plus importante», juge-t-elle en connaissance de cause, même si elle est consciente que «la pression parentale est souvent la plus forte. Mais c’est une vie qu’ils risquent de gâcher».

Pour éviter de tels drames, Natasha préconise notamment une meilleure information des parents, par exemple à travers la remise aux femmes enceintes d’une brochure sur l’intersexuation.

Un site pour aller plus loin

S’il existe sur Internet beaucoup de forums où les personnes trans ou intersexes peuvent trouver des réponses à leurs questions, peu de sites sont aussi complets que www.txy.fr, qui se veut une plateforme d’échanges et d’entraide entre tous les «T» et les «I». Il publie des contributions des différents acteurs des mouvements trans et intersexes, aux positions parfois très divergentes.

Par Romain Vallet, à retrouver sur heteroclite.org


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13 Commentaires postés

  1. C’est ce qu’on appelle l’hermaphrodisme

  2. oui et pour plus d info , je répond a toutes demande , et question sans aucun soucis

    • Bonjour,

      Je suis étudiante en sociologie du genre à Toulouse, et je cherche à rencontrer des personnes Intersexes en vue de réaliser des entretiens, car je rédige actuellement un mémoire sur ce sujet. Je voudrais notamment parler du rôle d’internet dans la découverte de l’Intersexuation, et dans le processus permettant de comprendre et d’assumer son identité Intersexe. Ainsi, si vous même ou d’autres personnes que vous pourriez connaître sont disposées à me rencontrer, n’hésitez pas à me contacter.
      J’habite en région toulousaine, mais je peux me déplacer.
      Bien cordialement

  3. Un syndrome de Klinefelter est toujours un homme, son caryotype se trouve être une trisomie chromosomique. Le Klinefelter est une maladie qui peut se soigner.

    Ici, nous avons un homme qui se complet à faire croire par son ressenti personnel, qu’il se considère comme une personne née hermaphrodite. Il est important de ne pas faire un amalgame, avec les très rares humains qui naissent dans cette conformité. Natasha n’entre pas dans la communauté des hermaphrodites, pourtant par convenance très personnelle, elle s’y insère, sans en démontrer son appartenance réelle.

    L’hermaphrodite ne provient pas d’une variation chromosomique, mais hélas d’une mutation génétique. Ici nous avons une personne qui se prend pour une hermaphrodite, si elle l’était réellement, elle saurait que la justice Française n’oppose jamais une fin de non recevoir, dans une demande de modification d’acte de naissance. Nos lois, ont prévu ce cas, même si il y a peu d’élus, puisque l’hermaphrodite, se décline dans une grande rareté.

    Un syndrome de Klinefelter n’est pas un cas d’hermaphrodite.

    Une information m’a interpellé ! L’hormone de croissance, un Klinefelter est une personne toujours très grande. Avoir fait croire qu’elle prenait une hormone de croissance, durant toute son adolescence, très curieux ! Puis surtout, la première hormone de croissance synthétisé pour l’homme a été mise au point en 1985 aux USA. La mise sur le marché n’a réellement débuter aux alentours des années 1989-1990, du moins en France.

    C’est vrai que cela fait sensation, mais elle s’arrête là lorsque l’on connait les dates d’exploitation.

    Copie a corrigé : 5/20 pour le Klinefelter, 0/20 pour le reste

    • les premières injection d hormone de croissance furent prescrite en France vers 1974 ( source institue pasteur voir aussi procès de 2008)
      très argumenter sur le sujet avec des dates off

      pour ce qui est du Klinefelter je vous renvois a la terminologie de la faculté de médecine qui classe le klinefelter dans les ambiguïtés sexuel et le pseudo hermaphrodisme , ou dans un lien du site orpheo qui ne trouvera pas grâce a vos yeux
      http://asso.orfeo.free.fr/chromosomes/index.html

      voila des sources argumenter

      pour ce qui est du reste aucun commentaire car je ne me cache pas derrière un pseudo pour régler des comptes et le monsieur qui se charge de ça derrière un pseudo bidon ferait mieux de s occuper de sa pathologie et de s occuper plus de son séant que du miens surtout que je n ai pas loisir de Le connaitre

      voila tout est est dit pour ma part

      et je signe de mon prénom pas d un pseudo bidon

      nathasha

      • Nous vous renvoyons au site Communautaire Eurodis Maladies Rares.
        Syndrome de Klinefelter :
        Le syndrome de Klinefelter (KS) définit un groupe d’anomalies chromosomiques, dans lequel il y a au moins un chromosome X supplémentaire par rapport à la normale 46, XY mâle caryotype. 47, XXY aneuploïdie est le trouble du chromosome sexuel le plus fréquent chez l’homme, avec une prévalence de un à 500 hommes. D’autres aneuploïdies des chromosomes sexuels ont également été décrits, mais ils sont beaucoup moins fréquentes, avec 48, XXYY et 48, XXXY étant présent dans 1 à 17 000 à 1 dans 50 000 naissances mâles. L’incidence de 49, XXXXY situe entre 1 sur 85 000 et 1 dans 100.000 naissances masculines. En outre, 46, XX mâles ont également été décrits et dans ce cas, les résultats du syndrome de la translocation d’un matériau Y (y compris la région de détermination du sexe, SRY) au chromosome X au cours de la méiose paternelle. Les effets sur les caractéristiques physiques et sur l’augmentation de développement physique et cognitif avec le nombre de supplémentaires des X, et chaque X supplémentaire est associée à un quotient intellectuel (QI) de diminution d’environ 15-16 points, la langue la plus touchée, des compétences particulièrement expressives de la langue. Analyse cytogénétique formelle est nécessaire de faire un diagnostic définitif. Si le diagnostic n’est pas fait avant la naissance, 47, XXY hommes peuvent présenter une variété de signes cliniques subtils qui sont liés à l’âge. Dans la petite enfance, les hommes avec 47, XXY peut avoir des évaluations chromosomiques fait pour hypospadias, petit phallus ou cryptorchidie ou un retard de développement. L’enfant d’âge scolaire peut présenter un retard de langage, des troubles d’apprentissage ou des problèmes de comportement. L’enfant plus âgé ou un adolescent peut être découvert lors d’une évaluation du système endocrinien pour un retard de développement ou incomplète pubertaire avec eunuchoïde habitus du corps, la gynécomastie, et de petits testicules. Les adultes sont souvent évalués pour l’infertilité ou la malignité du sein. thérapie de remplacement d’androgène devrait commencer à la puberté (environ 12 ans) et la dose doit être augmentée de sorte qu’il est suffisant pour maintenir les concentrations sériques adaptées à l’âge de la testostérone, l’estradiol, hormone folliculo-stimulante (FSH) et l’hormone lutéinisante (LH) .

        Ou est-ce qu’il est annoté que ce syndrome concerne une ambiguïté sexuelle et un cas de pseudo-hermaphrodisme. Quand a orféo, c’était une vitrine de OII qui n’est pas une référence médical en France. L’une des fondatrice de Orféo qui se disait intersexe était née du syndrome de Marfan. Rien à voir avec un cas d’hermaphrodisme. Pour confirmer, on ne donnera jamais l’hormone de croissance pour un Klinefelter. Un médecin ne joue pas à l’apprenti sorcier.
        Vous, vous voulez réécrire la nomenclature médicale à votre avantage.

        • prenez les bases des facultés de médecine et de la faculté des sciences ! car vous critiquer l OII et Orpheo pour défendre et proposer un site communautaire d asso de patient qui est exactement la même chose que l OII sur le plan asso et que vous dénigrer laisser moi rire votre argumentaire n est donc pas plus solide ? donner nous la vision des facultés de médecine avec texte a l appuis et je me ferai une joie de vous redonner les classification tel quelle sont encore enseigner dans les universités

          alors arrêtons la , votre argumentaire et sectaire et n’a de but que de denigrer les asso comme l OII et Orpheo et toutes personne ayant un lien avec eux pour amener a votre vision sectaire vous avez un Klinefelter vous êtes un homme grand bien pour vous mais a savoir que cela ne se soigne pas en cas d infertilité même a grande coup de testo on on traite le manque de testo par des injection tout les 21 jours mais on ne guérie pas le corps ne retrouvera ni fertilité ni production de testo donc on soigne a vie et du coup réviser vos terme de médecine entre soins et guérison ou contacter un media écrivez votre article  » d’ailleurs vous devriez, plutôt que de polluer ceux des autres sur tout les forum Monsieur

          • OII n’est pas une association ! C’est juste une émanation, dans une pensée de flouer le corps médical. OII a permit de contraindre le corps médical d’épouser des théories, des plus farfelues, dans une tentative d’associations d’idées. Puis OII est une ORGANISAION de personne en mal d’une reconnaissance. Orféo, avait été créer que pour justifier les théories de OII dans une durée limité.

            Il est évident que vous estimez que ces deux entités sont la référence mondiale en matière d’hermaphrodisme, sans pour autant prendre le chemin des associations Françaises qui viennent en aide aux personnes réellement atteintes d’hermaphrodisme. De plus ces associations ne se trouve pas dans la représentation LGBT, mais dans les CHU au service de l’embryologie et des malades.

            Sur un autre point : l’acronyme du I pour intersexe a été utilisé par la communauté des Trans qui ont voulu se comparer aux hermaphrodites. Se sont ces association Trans qui œuvre dans ce sens, sûrement pas les personnes atteintes d’hermaphrodismes, leurs droits sociaux n’étant pas mit en cause, étant donné la reconnaissance, en maladies rares voir extrêmement rare. Ce qui n’est pas le cas pour une anomalie chromosomique.

            Je me permets de vous donner les différents types de maladies ou l’hormone de croissance Synthétisé peut être prescrite : les maladies digestives, les cardiopathies, les maladies rénales. Les maladie métaboliques, inflammatoires, infectieuses, hématologiques et certains cancer dans l’enfance. Les maladies osseuses, le retard de croissance intra-utérin, les anomalies chromosomiques (syndrome de Turner, syndrome de Prader-Willy pour son altération de chromosome 15), pour les dénutritions.

            L’engagement par votre père en votre nom dans la légion étrangère, nous laissent perplexe ! L’armée démocratique et républicaine ne pratique pas l’engagement par personne substitutif. Mais par l’engagement direct, avez-vous eu un soucis lors de votre conseil de révision, pour imaginer un engagement à la légion étrangère !… Vous reconnaissez vous même que vous avez pris des hormones seule sans aucun contrôle médical.

            Le GRETTIS, il est évident que là vous voulez noyer le poisson ! Cette association traite uniquement au traitement des troubles de l’identité sexuelle, les médecins opèrent les Transsexuels FtM ou MtF uniquement, l’intersexe ne fait pas partie de leur spécialisation.

            Homme que vous êtes, Trans que vous êtes devenu en parcours MtF. Vous revendiquez le droit d’être reconnu intersexe juste par une anomalie chromosomique. Les psychiatres du GRETTIS ont loupé une information de taille : votre alter égaux est nettement supérieur à la normale.

            ASSUMEZ-VOUS arrêter de faire du tort en prenant les hermaphrodites atteintes de mutations génétiques, dans le carcan de la transsexualité.

  4. Je vous invite à prendre connaissance d’une réponse à cet article.

    A lire ici : http://www.txy.fr/blog/2014/01/24/klinefelter-47-xxy-prader-intersexuation/

    • Suite a votre article qui n’a de but que de salir une femme et de la renvoyer a un statut d’homme par méchanceté ,vous faite preuve d interphobie et de discriminations ,Narhasha est hospitalisé depuis ce matin dans un hôpital Lyonnais suite a un acte désespéré, vous laisser deux enfants dans la douleur’j espère que vous prenez conscience de votre responsabilité et que vous ne vous cacherez pas derrière vos arguments lâche nous ne faisont que publiez sachant le travail de sape que vous avez mis en place en amont ,via certain commentaire FB sur des pages de membres dont certaine administratrice de votre média je fait des copies et avec le soutien d une asso je dépose plainte pour harcèlement et violation de données médical sans le consentement de la patiente,et comme il y a eu un précédent avec un détournement d article ou une main courante fut déposé, je vous garanti que vous allez présenter des excuses publique

      J espère que vous étes fières de vous et que une fois de plus vous ne vous cacherez pas derrière un statut de journaliste que vous ne possédez pas

  5. Tartuf
    8 janvier 2014 à 10 h 22 min
    Un syndrome de Klinefelter est toujours un homme, son caryotype se trouve être une trisomie chromosomique. Le Klinefelter est une maladie qui peut se soigner.

    PS: klinefelter présente une trisomie de type X XY, cela signifie qu’il a la possibilité d’évoluer en « garçon » parce qu’il possède tres probablement le gène SRY (qui crée l’AMH, soit le déclencheur de la testostérone donc la virilisation ou on va dire le fait que la matrice dès la septième semaine va plutôt tenter de se developper vers le « masculin »), mais sache que le deuxième X apporte l’information génétique qui temps a varié du coté féminin la matrice bisexuelle des pré organes de reproduction. ce qui signifie que les pitites cellules elles comprennent pas trop vers quoi tendrent donc oui c’est un cas d’ambiguité sexuelle donc d’intersexe. l’intersexe n’est pas ce que tu es, « une hermaphrodite dit vrai » d’après les médecins. oui parce que tu es très biologiques en arguments. on est pas garçon quand on est inter, on est pas fille non plus, alors comment veux tu dire qu’un intersexe soit un trans? un trans selon la loi, ils ont pleins de test, un hormonal un chromosomique pour deceler si ils sont intersexe (oui en france les inter n’ont pas le droit de faire de transition, de toute façon c’est un peu complique,comment veux tu faire une transition si tu es ni homme ni femme, l’hormonothérapie ne peut aider qu’à affirmer ce que l’on se sent ou veut montrer a la société peut etre affirmer une identité de genre

    Ici, nous avons un homme qui se complet à faire croire par son ressenti personnel, qu’il se considère comme une personne née hermaphrodite. Il est important de ne pas faire un amalgame, avec les très rares humains qui naissent dans cette conformité.

    PS: c’est toi qui amalgame tous les hermaphrodites dit vrai sont inter, mais l’inverse est faut. c’est commes tous les chats sont des mammiferes (en tout cas jusqu’à présents, non parce que l’on a decouvert que le serpent c’est pas de la meme famille que les tortues, il n’y a plus la classe lézard maintenant en biologie, les champignons sont pas des plantes)

    L’hermaphrodite ne provient pas d’une variation chromosomique, mais hélas d’une mutation génétique.

    PS: il y a bien un refus de voir des corps différents, ceux des intersexes hors hermaphrodites dit vrai. la mutation génétique comme tu sais peut intervenir par une variation chromosomique tel crossing over qui permet a un X d’avoir le gene sry donc d’etre un « homme » XX donc dissident quand même en dehors de la norme donc intersexe non hermaphrodite dit vrai

    L’hormone de croissance, un Klinefelter est une personne toujours très grande. Avoir fait croire qu’elle prenait une hormone de croissance, durant toute son adolescence !

    PS: mensonge des médecins, comme quand ils disent vouloir opérer une tumeur et te racourcissent le clito sur la table d’opé.
    désolé d’avoir coupé tes arguments .

    COURAGE NATACHA ^^ <3

  6. Je suis excédé(e) quand des gens qui se disent  » intersex  » se disent
    vouloir faire reconnaître leurs droits mais exclus les personnes comme
    moi, on existe que cela leur plaise ou non, je suis né(e) comme cela, mai
    je trouve contre constructive cette attitude et même insultante.

    Je suis né(e)  » hermaphrodite « , comme nombre de gens de ma
    famille, comme nombre de personnes dans le monde, notre
    existence est reconnue au niveau international.