À chacun sa tactique pour chercher à s’attirer les bonnes grâces de ses juges, ou au moins tenter de les amadouer. Jusqu’ici, devant la cour d’appel de Paris, certains prévenus de l’affaire des assistant·es parlementaires du MoDem ont cherché à les impressionner en brandissant leur copieux CV, ou en déclamant leur passion pour la chose publique.
Michel Mercier, lui, la joue modeste. À 79 ans, rejugé en tant qu’ancien trésorier du MoDem et ex-tiers payant de plusieurs député·es européen·nes, entre 2005 et 2009, il affiche une humilité qui paraît un poil excessive.
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