D’un côté, une mâchoire et un nez cassé ; de l’autre, un poignet fracturé, un visage ensanglanté et des séquelles de strangulation. Au total, trois victimes ont déposé plainte après avoir été agressées dans la soirée du 29 août 2026, aux abords du stade Groupama de Décines-Charpieu, dans la métropole de Lyon, respectivement avant et après un match de foot qui opposait l’Olympique lyonnais (OL) au Havre Athlétic Club (HAC).
Dans les deux cas, des supporteurs lyonnais sont mis en cause par les victimes. La première à avoir pris la parole est Meriem Bouchedda, élue d’opposition de Rillieux-la-Pape, autre commune de la métropole lyonnaise. Elle raconte avoir été prise à partie alors qu’elle sortait du stade, aux alentours de minuit, avec son conjoint, employé par un prestataire du complexe sportif. Le match était terminé et les équipes de sécurité n’étaient plus présentes.
« Lâche-le, tu vas le tuer »
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