Il aurait sûrement eu lieu ce week-end de fin août. Pour la première fois depuis 25 ans, les habitués du Woodstower resteront chez eux ce week-end. Après avoir été hébergé à la Tour-de-Salvagny puis au parc de Miribel-Jonage avant une ultime tentative à Gerland, ce festival emblématique de la métropole a jeté l’éponge cette année, laissant un mois d’août vide de festival dans la métropole de Lyon. « C’est vrai qu’il n’y a pas eu de nouveaux venus cette année », constate l’ancien directeur général du festival, Maxime Noly.
Les raisons de ces difficultés sont connues. Quand le coût de l’énergie, de la production et des cachets des têtes d’affiche augmente, il devient difficile de rentrer dans ses frais. Surtout qu’il semble impossible de répercuter ces augmentations sur le prix (déjà élevé) des billets.
« Malgré les multiples annulations liées à la météo, 2026 a été un peu meilleur que 2025 pour nos adhérents, commente Aurélie Hannedouche, directrice du SMA (syndicat des musiques actuelles). Mais cela ne suffira pas. » Pour elle, remplir un festival à 100 % est devenu une nécessité, non pas pour être rentable, mais pour rentrer simplement dans ses frais.
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