Nous sommes en juin 2015. Une foule de curieux observe un hélicoptère en lévitation au-dessus de la Part-Dieu. Dans une manœuvre spectaculaire, la « flèche » de la tour Incity est posée, permettant à cette dernière d’atteindre (officiellement) les 200 mètres de haut.
C’est fait : la Part-Dieu a un nouveau point culminant. La hauteur de la « gomme » de Collomb, si elle n’efface pas la tour du « crayon » de Pradel (144 mètres de haut), lui permet de prendre un dessus symbolique sur Louis Pradel.
Au jeu de qui a la plus grosse, le sénateur-maire prend des points et marque sa volonté de «régénérer» le quartier bâti par son illustre prédécesseur. « La tour Incity remodèle la « skyline » pour doter la Part-Dieu de la signature architecturale des grands quartiers d’affaires », indique le baron lyonnais, dans l’éditorial des Cahiers de la Part-Dieu.
200 mètres de haut, 39 étages, 44 442 m² de surface plancher, 125 millions d’euros de travaux (hors-taxe), cette tour est un symbole de ce que voulait faire Gérard Collomb de la Part-Dieu : le deuxième quartier d’affaires de France, après la Défense. Le tout en redonnant un coup de vert (enfin, un peu) sur le béton hérité de l’époque Pradel.
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous



Chargement des commentaires…