Climb-up a-t-il voulu grimper trop haut, trop vite ? Ce début août, le groupe lyonnais, devenu un mastodonte français de l’escalade en salle, a annoncé la mise en redressement judiciaire de plusieurs de ses entités.
Parmi elles : Climb Up Investissements, société de tête du groupe, ainsi que quatre sociétés d’exploitation regroupant cinq salles : Cergy, Paris Aubervilliers, Caen, Orléans et Mulhouse Wittenheim. Ses salles lyonnaises (Gerland, Confluence) ne sont pas concernées, ni les salles M’Roc (la Part-Dieu, Villeurbanne et Laënnec), créées par les groupes Arkose et Climb up.
Une démarche « responsable », selon les mots de la direction, lui permettant de poursuivre l’exploitation de ses 33 salles en France, tout en « bénéficiant du temps nécessaire pour adapter son organisation ».
Pour expliquer cette situation, il évoque les «crises successives, de la pandémie aux tensions inflationnistes et énergétiques» et un «ralentissement de la consommation observé depuis 2025 (…) en particulier pour certaines salles présentant des coûts fixes très élevés.»
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