La polémique a enflé en pleine canicule. Mercredi 15 juillet, alors que le thermomètre frôlait les 38 degrés à Lyon, le maire du 5e arrondissement, Thomas Rudigoz (Grand cœur lyonnais), se mettait en scène sur son compte Instagram pour dénoncer une panne généralisée des fontaines de son secteur. Du quartier Saint-Jean au Point-du-Jour en passant par la colline de la Fourvière, on le voit ainsi montrer des bassins secs ou essayer de faire marcher des bornes défectueuses.
Le lendemain, interrogé par BFM Lyon, Grégory Doucet concédait des problèmes de maintenance sur certaines fontaines. Il souhaitait aussi mettre en avant les réhabilitations déjà effectuées ainsi que les difficultés à trouver du personnel qualifié pour l’entretien. Réaction immédiate de Thomas Rudigoz : la publication, toujours sur son compte Instagram, d’un « état des lieux des fontaines du 5ᵉ ». Selon celui-ci, seul un point d’eau marcherait sur les huit que contiendrait l’arrondissement.
Mais le maire parle en réalité de deux choses différentes : d’un côté, les fontaines ornementales, objets de décoration, généralement présentes sur les places et pourvoyeuses d’eau non potable (la ville en compte environ 90) ; et de l’autre les bornes-fontaines d’eau potable, toutes petites structures en métal présentes dans les parcs et de nombreuses rues. Récemment, la régie publique Eau du Grand Lyon a publié une carte des 765 bornes que contient la métropole.
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