« On ne pourra pas faire face », préviennent des policiers et magistrats du Rhône. En l’espace d’un mois, 3225 affaires de viols et agressions sexuelles sur mineurs ont été réexaminées sur le ressort de la cour d’appel de Lyon.
Cela comprend le Rhône, qui concentre 60 % des dossiers d’après les chiffres de la cour, mais aussi la Loire et l’Ain. « Cette affaire a été une véritable déflagration. L’ensemble des magistrats se sont sentis concernés », affirme le premier président de la cour d’appel de Lyon, Bertrand Menay, qui a pris ses fonctions mi-juin.
« On n’a pas assez de magistrats pour traiter les procédures avec dignité »
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