Un tribunal peut-il condamner des journalistes pour manquements à la déontologie ? Pour la cour d’appel de Lyon, c’est non. Le média d’extrême droite Frontières et son directeur de publication, Erik Tegnér, viennent d’être relaxés des faits de diffamation. En première instance, ils avaient été condamnés pour diffamation à 2000 euros d’amende avec sursis, 1000 euros de dommages et intérêts, et 1000 euros de remboursement de frais d’avocat.
Dans un article publié à l’automne 2024, ils avaient assimilé un médecin de rue (street-médic) lyonnais, Maxime G. à un « black-bloc ». Une formulation jugée infamante par l’intéressé, qui craignait des répercussions sur sa vie personnelle dans un contexte de violences politiques particulièrement fort à Lyon.
« Il n’a jamais participé de près ou de loin à ce genre de groupe. Il n’a jamais commis d’actes de violence ou de dégradations », avait défendu son avocat, Me Thomas Fourrey, en première instance.
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous



Chargement des commentaires…