Un calme en trompe-l’œil plane sur le quartier des Prainet, cet après-midi de mai. Devant le 18, rue de Sully, une poignée de policiers municipaux et nationaux montent la garde devant le lieu du dramatique incendie qui a coûté la vie à trois personnes, le 11 mai au matin. Une rubalise barre les lieux et les agents tentent de faire bonne figure devant des habitants pas franchement rassurés.
« Ils vont attendre que ça se calme et ils vont revenir », lâche Walid (prénom modifié) à propos des narcotrafiquants. À 16 ans, ce jeune lycéen pointe l’appartement où il est né : juste à côté du lieu de l’incendie. Il se souvient des hurlements, de l’arrivée des pompiers… « C’était choquant », se remémore-t-il.
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous


Chargement des commentaires…