Il y a celles et ceux qui se réjouissent d’avoir deux occasions de célébrer la communauté LGBTI +. Celles et ceux qui choisissent un « camp ». Entre les deux, il y a surtout une masse de personnes dans l’incompréhension. Cette année 2026 à Lyon, deux marches des fiertés sont organisées, les 27 juin et 11 juillet.
La première est chapeautée par le Collectif fiertés en lutte (CFL), à la tête de l’organisation de la Pride depuis 2021. La seconde est pilotée par le Centre LGBTI de Lyon, structure rassemblant une quarantaine d’associations (dont le CFL).
« C’est une erreur. On montre de la division et on se retrouve à devoir s’expliquer avec la presse… », se désole Thomas (prénom modifié), un acteur associatif impliqué de longue date dans le milieu LGBTI+ lyonnais. Selon lui, beaucoup d’associations ne pourront pas être présentes sur les deux dates, par manque de moyens.
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