Cela aurait pu être un communiqué de presse de la Métropole. Véronique Sarselli (LR) a préféré jouer le remake d’un déplacement de campagne électorale. Mercredi 13 mai au matin, la présidente de la Métropole a déambulé le long de la montée du Chemin-Neuf (Lyon 5ᵉ). L’axe a été le lieu d’un accident grave pour une jeune cycliste le 26 avril dernier.
Entourée de Thomas Rudigoz (Renaissance), maire du 5ᵉ arrondissement, et de Pierre Oliver (LR), vice-président à la voirie, l’élue s’est rendue sur place pour annoncer quelques mesures de sécurisation : un panneau indiquant la forte pente et un virage dangereux, un radar pédagogique et des bandes rugueuses. Le tout devrait être mis en place avant le 5 juin.
Au-delà de l’accident survenu fin avril, le déplacement de la présidente de la Métropole n’a rien d’un hasard. L’axe est devenu un symbole des tensions entre écologistes, élus de droite, commerçants et associations favorables à la réduction de la circulation automobile.
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