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Condamné pour diffamation, le média d’extrême droite Frontières face à ses contradictions en appel

Le média d’extrême droite Frontières a de nouveau confronté le « street-medic » Maxime G. devant la cour d’appel de Lyon ce mardi 5 mai. Le directeur de publication, Erik Tegnér, toujours absent, conteste sa condamnation pour diffamation lors d’un premier procès en janvier 2026.

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La Cour d'appel de Lyon n'a pas retenu le caractère raciste de l'agression
La Cour d’appel de Lyon aussi surnommée « les 24 colonnes » dans le 5ᵉ arrondissement.

Sa condamnation pour diffamation en première instance n’a pas découragé Frontières et son directeur de publication, Erik Tegnér. Le média d’extrême droite a de nouveau été entendu par la cour d’appel de Lyon, dans une affaire de diffamation concernant un « street-medic » lyonnais.

Dans un article intitulé « À Lyon, l’association Street-médic 69 infiltrée par les black blocs et la Jeune garde », publié en décembre 2024, le média d’extrême droite soutient « sans aucune nuance », selon la défense, que « l’ancien président de l’association, Maxime G., est un ancien Gilet jaune, membre des black blocs. »

Le street-medic incriminé, Maxime G., avait estimé que ces propos étaient discriminatoires, les black blocs étant assimilés à un mouvement violent.

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