Coups de matraque, fracture, mortiers… Une free party marquée par les violences à Saint-Genis-Laval
Dans la nuit du 11 au 12 avril, une free party à Saint-Genis-Laval a entrainé une forte intervention des forces de l’ordre. Si la préfecture s’est félicitée d’une mobilisation « pleine de sang-froid », le nombre de blessés côté participants raconte une autre histoire. À l’heure des débats autour de la pénalisation des raves, retour sur une soirée qui a laissé des traces.
Plusieurs personnes ont été blessées après une free-party à Saint-Genis-Laval.
Une intervention pleine de « professionnalisme » et de « sang-froid » face à des individus « particulièrement hostiles ». Ce 13 avril, la préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes a loué l’action « coordonnée » des forces de l’ordre contre l’organisation d’une free party à Saint-Genis-Laval, dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 avril.
Une intervention « rapide et ferme », selon la préfète, qui a permis « d’éviter tout incident grave ». « On n’a clairement pas vécu la même soirée », lâche Hélène, membre de l’association spécialisée dans la prévention des risques La Kabane. Avec plusieurs membres de la soirée, ils racontent une intervention bien plus nuancée que la version de la préfecture.
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Journaliste lyonnais fan de l’Ouest, je suis à Rue89Lyon depuis 2020. Aujourd’hui associé et directeur de publication, je couvre les questions sociales mais aussi écologiques (pollutions industrielles, scandale des perfluorés). Le travail, c’est la santé, à condition que le droit soit respecté. Un œil politique sur le Rhône. Pour me laisser une info, c’est ici plemerle@rue89lyon.fr.
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