« C’est enfin une décision équilibrée face à un dispositif devenu dogmatique et inapplicable. » Véronique Sarselli (LR – Grand Cœur lyonnais) a de quoi se réjouir. Tout juste élue, la nouvelle présidente de la Métropole n’a rien eu à faire (même pas un conseil métropolitain) pour voir tomber un des projets qu’elle avait dans le viseur depuis plusieurs années : la ZFE (zone à faible émission).
Mardi 14 avril, l’Assemblée nationale a adopté la loi de « simplification », actant la suppression de ces zones qui interdisaient progressivement la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes agglomérations pour des raisons de santé publique. Les députés ont aussi rejeté un amendement de compromis du gouvernement qui aurait laissé la décision aux collectivités locales.
Une victoire également pour le Rassemblement national qui met fin à une « mesure profondément injuste », pour reprendre le parti d’extrême droite. Celui-ci a particulièrement pu se satisfaire d’avoir pesé politiquement sur ce changement. Sans eux, le dispositif ne serait pas tombé.
Pour la droite, la ZFE était devenue l’incarnation d’une écologie « déconnectée » de la réalité des habitants et du « dogmatisme » des écolos aux manettes de la Métropole. Pourtant, ce mouvement avait été initié avant même leur arrivée, en 2018.
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