La guerre des droites n’a pas eu lieu. En tout cas, not yet. Alors que les rumeurs de potentielles trahisons bruissaient depuis dimanche soir, Véronique Sarselli a été élue sans opposition présidente de la Métropole de Lyon avec 91 voix sur 150 élus.
Mise à part une candidate insoumise, Fatiha Didaoui, personne ne s’est présenté contre elle, ni un candidat écologiste, ni un candidat dissident à droite. « Quand on perd, on le reconnaît, nous, de façon républicaine », soufflait une proche de l’ancien président.
Après avoir souhaité « bonne chance » à sa successeure et félicité les agents de la collectivité, l’écologiste Bruno Bernard a laissé sa place au doyen de l’assemblée, Jean-Paul Burnier, le temps du vote.

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