Entouré de ses camarades de la CGT Musiciens et musiciennes, Sébastien L. est soulagé. Quelques heures plus tôt, le tribunal judiciaire de Lyon l’a relaxé. Il était poursuivi pour « refus de remettre aux autorités judiciaires ou de mettre en œuvre la convention secrète de déchiffrement d’un moyen de cryptologie ».
En clair : le saxophoniste a refusé de donner son code d’ordinateur pendant une garde à vue. « C’est une victoire judiciaire, j’en suis très heureux », a-t-il réagi.
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