C’est probablement une conquête qui fera date. Ce dimanche 22 mars, le fief historique de Michel Mercier, baron centriste à la tête du Rhône pendant 30 ans, est tombé entre les mains de Rémi Berthoux. « Notre liste est une union des droites. Si nous avions été une liste d’extrême droite, jamais nous n’aurions fait 46 % », a fait valoir le collaborateur politique du député Jonathan Gery (RN).
Un avis qui n’est pas partagé par sa nouvelle opposition qui avait tout fait pour jouer une carte locale et apartisane. « C’est l’étiquette RN qui a joué », nous assurait l’une de ses opposantes, Anne Reymbaut. Une chose est sûre : d’un point de vue comptable, les points vont au parti d’extrême droite.
Au-delà du symbole, le RN et ses alliés réussissent une percée significative dans le département, dans les zones où ils étaient attendus. C’est-à-dire sur les territoires d’élection de leurs députés en 2024 à l’ouest et à l’est de Lyon.
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