« C’est vraiment injuste pour Jean-Michel. » Le député Modem Cyrille Isaac-Sibille s’est risqué à un peu de sentimentalisme, ce dimanche 22 mars au soir. On ne peut pas lui donner tout à fait tort. La soirée a consacré la défaite de celui qui fut, pendant presque six mois, l’ultra-favori des élections municipales lyonnaises face à l’écologiste Grégory Doucet. Pourtant, c’est bien son image qui semble avoir permis (en partie) à la droite de ravir la Métropole de Lyon aux écologistes.
Arrivée sous les applaudissements, Véronique Sarselli (LR – Grand Cœur lyonnais) n’a cessé d’ailleurs de le remercier, sans aller trop loin dans les commentaires. « Il sera mon vice-président », a rappelé la maire de Sainte-Foy-lès-Lyon, propulsée à la tête de la plus puissante collectivité de la Région. À condition que Jean-Michel Aulas siège bien au conseil.
Elle qui était quasiment invisible sur les affiches de campagne de la Métropole de Lyon, où l’ancien chef d’entreprise prenait toute la place, est sur le point de devenir « l’inconnue la plus puissante de France », pour reprendre le surnom que donnait la droite à l’écologiste Bruno Bernard, il y a encore peu. « Nous portons le projet que les Grands Lyonnais ont voulu et nous allons le mettre en place », a-t-elle marqué.
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