Les électeurs de Saint-Genis-Laval étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour renouveler leur conseil municipal, dans une ville où la dernière élection avait marqué un tournant politique. En 2020, la liste conduite par Marylène Millet (Divers centre) l’avait emporté au second tour avec environ 45 % des voix. Une élection qui avait mis fin au long mandat de Roland Crimier. Un grognard des majorités parfois délicates de Gérard Collomb au conseil métropolitain.
Cette alternance avait redessiné l’équilibre politique local, dans une commune longtemps dirigée par la gauche. Le scrutin actuel était donc observé comme un test pour la majorité municipale sortante, qui défendait son bilan après un mandat marqué par les grands projets d’aménagement et l’arrivée du métro B aux portes de la commune.
Face à elle, une seule liste de gauche, hors LFI, menée par Thierry Monnet. Elle arrive en troisième position. En quatre position, arrive la liste la liste d’extrême-droite. La liste RN menée par Agnès Marion, candidate aux municipales à Lyon en 2020, est parvenue à dépasser les 10%. Elle peut donc se maintenir au second tour. En l’état, on s’avance donc vers un maintien des quatre listes présentes au premier tour. Un scénario qui ne place évidemment pas la maire sortante en position favorable.




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