À Villeurbanne, des crises à répétition au CCO la Rayonne
Depuis son arrivée dans ses nouveaux locaux à la Rayonne, le CCO, véritable institution de Villeurbanne, semble traversé par de multiples crises. La dernière en date ? La fin des concerts durant toute la nuit, décidée par la Ville de Villeurbanne avec la préfecture, fragilisant un modèle économique déjà instable. Enquête sur les raisons d’une santé fragile.
À Villeurbanne, le CCO est une institution, en charge notamment de la salle la Rayonne.Photo : PL/Rue89Lyon.
Que se passe-t-il derrière les murs du CCO ? Arrivée en grande pompe rue Alfred de Musset entre 2022 et 2023, cette institution de Villeurbanne enchaîne les difficultés économiques. Des déséquilibres qui l’ont récemment amenée à vendre les parts qu’elle possédait dans sa salle de concerts, la Rayonne. « On s’était posé la question de vendre les lieux pour garder les emplois. Au final, on a perdu les deux », souffle un ancien de la maison. L’association a été frappée en 2025 par un plan social.
Pour bien comprendre ces difficultés, revenons à l’histoire du CCO et de la Rayonne, qui entremêle le destin de deux actuels candidats aux élections municipales de Villeurbanne, l’ancien maire, Jean-Paul Bret, et l’actuel, Cédric Van Styvendael, tous deux socialistes.
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Journaliste lyonnais fan de l’Ouest, je suis à Rue89Lyon depuis 2020. Aujourd’hui associé et directeur de publication, je couvre les questions sociales mais aussi écologiques (pollutions industrielles, scandale des perfluorés). Le travail, c’est la santé, à condition que le droit soit respecté. Un œil politique sur le Rhône. Pour me laisser une info, c’est ici plemerle@rue89lyon.fr.
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