L’onde de choc continue de se propager. Moins d’une semaine après la mort de Quentin, l’émotion est toujours très forte à Lyon. La gauche, sonnée et partagée entre peur et malaise, tente d’encaisser le coup, alors qu’une marche d’hommage rassemblant des groupuscules d’extrême droite européens doit se tenir samedi à 15h, place Jean-Jaurès (Lyon 7ᵉ).
Contraints de se justifier sur leur proximité avec la Jeune garde, dont plusieurs membres ont été mis en examen et placés en détention provisoire, Verts et Insoumis lyonnais sont acculés par la droite et l’extrême droite, dans un jeu trouble de récupération politique.
Jean-Michel Aulas est lui-même accusé par le candidat d’extrême droite Alexandre Dupalais (UDR/RN) de complaisance avec l’ultragauche, après une sortie catastrophique sur France Inter, mardi 17 février. Interrogé par Benjamin Duhamel sur la violence politique à Lyon, l’ancien patron de l’OL a répondu : « Lyon est aussi, malheureusement, la capitale des embouteillages. »
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