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Actualités, enquêtes à Lyon et dans la région

Sous le choc, la gauche entre “malaise” et peur après la mort de Quentin Deranque à Lyon

Depuis la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste tabassé jeudi 12 février, les forces de gauche à Lyon sont attaquées sur leur droite et, surtout, sur leur extrême droite. Sous le choc, élus comme militants craignent un retour de flamme. Après l’arrestation de plusieurs militants de l’organisation antifasciste la Jeune garde, certains se retrouvent obligés de se positionner.

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Lieu décès Quentin Lyon
Les lieux de l’agression du militant d’extrême droite Quentin, à Lyon.

« Ça sent le soufre… » Depuis samedi 14 février, la gauche lyonnaise, dans ses composantes les plus diverses, est sous le choc de la mort de Quentin Deranque. Tout le monde, du militant antifasciste à l’élu de centre gauche, dénonce un acte inqualifiable, certains en apportant leur soutien à la famille. Mais rares sont ceux à parler de la suite, comme tétanisés. Un mot d’ordre : attendre les résultats de l’enquête. 

« Il est irresponsable d’agiter la petite mécanique de l’amalgame et de jeter l’opprobre sans preuves, a lancé, notamment, le maire de Lyon, Grégory Doucet, lundi 16 février au soir. Respectons l’État de droit, viendra le temps où nous pourrons tirer des conclusions sur les bases de ce que la justice dira. »

Depuis cette déclaration, onze personnes, dont l’assistant parlementaire (depuis renvoyé) du député insoumis Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot, ont été interpellées dans le cadre de l’enquête autour de la mort du militant nationaliste. Selon Le Progrès, six suspects seraient membres de l’organisation antifasciste dissoute la Jeune garde. 

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