Un an, c’est à la fois long pour une sanction disciplinaire avec suspension de salaire, et en même temps très court pour des étudiant·es qui voient revenir un professeur sanctionné pour des « propos discriminatoires » et « des faits pouvant s’apparenter à des violences sexistes et sexuelles ». Rassemblés mardi 3 février devant l’entrée du campus des quais de l’université Lyon 3, une soixantaine d’élèves ont dénoncé la reprise des cours par le maître de conférences.
« Je l’ai eu pendant toute ma licence, j’ai été horrifiée en apprenant les faits de harcèlement sexuel », soutient une étudiante. À côté d’elle, sa camarade hoche la tête. « Il va nous faire cours pendant tout un semestre et on aura possiblement des oraux en tête-à-tête avec lui », s’inquiète-t-elle.

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