Après quatre heures de délibéré jeudi 5 février, Rachid Kheniche, accusé du meurtre de son voisin juif, René Hadjadj, a été condamné à dix-huit années de réclusion criminelle, assortis d’une période de sûreté des deux tiers, ainsi que d’un suivi sociojudiciaire de six ans à la sortie. Les jurés ont tenu compte de l’altération de son discernement au moment des faits.
Pendant quatre jours, auprès de la cour d’assises du Rhône, il a clamé n’avoir jamais eu aucune haine à l’égard de la religion juive, au contraire. Il semble avoir convaincu les jurés, qui n’ont pas retenu le mobile antisémite dans ce dossier malgré les « circonstances terribles » du meurtre de René Hadjadj, soulignées par la présidente de la cour.

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