Le dernier salarié est en train de faire ses cartons. À quelques jours de Noël, le plan de « sauvegarde de l’emploi » (PSE) du groupe Decitre se termine cette fin d’année à Lyon, laissant sur le carreau une trentaine d’employés, dont plusieurs historiques de l’institution lyonnaise.
Depuis la reprise de Decitre par le groupe lillois Nosoli (anciennement Furet du Nord) en 2019, cette institution lyonnaise a connu deux « plans sociaux » (en 2019 et 2025), laissant exsangues nombre d’anciens de la maison. « Le deuxième PSE a été fait alors que les plaies du premier n’étaient pas refermées », souffle un employé.
Comme lui, une quinzaine d’anciens (et d’actuels) salariés ont livré leur sentiment sur la situation du groupe à Rue89Lyon. Manque de vision, éloignement trop fort de la direction par rapport à Lyon… Alors que le groupe défend « une transformation profonde de son modèle », les employés pointent des erreurs de parcours qui, à l’heure d’une crise du secteur, risquent d’avoir des conséquences désastreuses.

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