La date est symbolique. Le rassemblement de soutien à la Palestine, samedi 1er mars, se tiendra le dernier jour de la première phase du cessez-le-feu entré en vigueur le 19 janvier à Gaza.
Jeudi 27 février a eu lieu le dernier échange de la trêve négociée via la médiation du Qatar, de l’Egypte et des États-Unis. Il a eu lieu alors que le Hamas a restitué les corps de quatre otages israéliens, Israël a libéré 596 prisonniers palestiniens.
Gaza : un cessez-le-feu menacé
L’accord négocié entre le Hamas et Israël est constitué de trois phases : la première, qui s’achève samedi 1er mars, a permis l’échange de prisonniers et d’otages. La deuxième devrait permettre de mettre fin à la guerre, et la dernière d’entamer la reconstruction de Gaza, qu’on estime détruite à plus de 60%.
Le collectif 69 de soutien au peuple palestinien demande un cessez-le-feu permanent, alors que la seconde phase de la trêve n’est pas garantie. L’extrême droite israélienne se dit opposée à la poursuite du cessez-le-feu, qui permettrait pourtant la libération des soixante derniers otages israéliens encore à Gaza. L’élection de Donald Trump aux Etats-Unis a par ailleurs renforcé les incertitudes.
Côté Palestiniens, la reprise des bombardements entrainerait de nouvelles pertes civiles. L’ONU estime que 48 300 Gazaouis sont déjà morts (chiffres probablement sous-estimés).
Palestine : augmentation des violences en Cisjordanie occupée
En parallèle de la trêve avec le Hamas à Gaza, les violences ne se sont pas arrêtées. Le Comité international de la Croix-Rouge décrit « un pic de violences jamais vu depuis 23 ans » alors qu’il estime qu’entre 40 000 ou 50 000 Palestiniens ont été déplacés sur ce territoire depuis le 7 octobre 2023.
Le collectif 69 de soutien au peuple palestinien demande donc « la fin des crimes en Cisjordanie » alors que la situation ne cesse de s’aggraver.
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