Les repreneurs potentiels du fabricant de PVC, Kem One, ont jusqu’au 9 septembre pour déposer leurs offres de reprise. Décision du tribunal : le 26 septembre.
En attendant, la direction souhaite déterminer des critères et établir des ordres de priorités pour d’éventuels départs de salariés, en prévision d’un plan social… qui n’existe pas encore. Les organisations syndicales de Kem One sont donc convoquées par le direction du groupe ce mardi 27 août.
Contactés par France3 Rhône-Alpes, les syndicats s’étranglent devant le « jeu malsain et dangereux » de la direction : Jérôme Guillemin, délégu é central CGT, dénonce une opération inutile, génératrice de grand stress pour les salariés. Il explique que pour le moment, aucune offre de reprise n’a été formellement déposée, et que si reprise il devait y avoir, rien ne dit que des licenciements seraient prononcés.
La direction justifie cette anticipation auprès de France3 Rhône-Alpes en expliquant que cette sélection des « partants » potentiels permettrait de réagir vite en cas de projet de reprise nécessitant un « dégraissage » des effectifs.
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