L’AFP annonce (via Finance.net) que les représentants des anciens salariés de l’entreprise Veninov, liquidée en 2011, et son repreneur, l’Autrichien Windhager, ont signé lundi un texte établissant les conditions du redémarrage de l’activité de l’usine de Vénissieux, prés d’un an après le rachat du site.
Windhager, qui avait acquis la societe specialisee dans les toiles cirées en mai 2012, s’est engagée lundi a embaucher en CDI 20 salariés à temps partiel, dont au moins 17 parmi les 87 anciens salariés de Veninov.
Le texte prévoit que le temps partiel « a vocation à se transformer en temps complet à 35 heures ».
« Sous réserve que les commandes le permettent, l’effectif sera porté à 30 emplois équivalent temps plein en septembre 2013 et à 50 emplois équivalent temps plein en septembre 2014 », est-il précisé.
Il y a un mois, les salariés avaient retrouvé un matin le portail de leur entreprise cadenassé et un mot expliquant que seuls 13 salariés repris pouvaient rentrer. Aucun des anciens délégués CGT n’étaient alors concernés.
Suite à une nouvelle mobilisation des ex-salariés et des élus locaux, appuyés par la préfecture du Rhône, le repreneur autrichien a reculé. Les délégués CGT sont embauchés. D’où la signature de cet accord.
Contacté par l’AFP, Stéphane Navarro, délégué syndical CGT, a déclaré :
« on ne peut pas être satisfait à 100%, mais on fait confiance au préfet et à Windhager, maintenant il va falloir que ça suive ».
« On devrait pouvoir signer les contrats la semaine prochaine », a-t-il ajouté, sans connaître de date pour la reprise de l’activité du site. Les salariés, de leur côté, s’engagent à libérer le site de Vénissieux et ses abords « pour permettre le redémarrage ».
Vous pouvez faire vivre un autre journalisme à Lyon : aidez-nous à réunir 15 000 euros avant le 4 mars pour continuer à vous informer en 2027. Pour cela, deux choses sont possibles : l’abonnement ou le don.
À quoi servira votre soutien ?
> 15 000 euros : nous continuerons à vous informer en 2027.
> 20 000 euros : nous pérenniserons notre newsletter politique Mairie à tout prix.
>30 000 euros : nous embauchons un quatrième journaliste avec un même objectif : informer, enquêter, révéler, et défricher des terrains où les autres médias ne vont pas.
Tous les moyens sont bons ! N’hésitez pas à partager notre campagne ou à donner à Rue89Lyon.

Chargement des commentaires…