Pourvu qu'il y ait l'ivresse (confessions d'un naturiste)
Cuisinier en quête d'étoiles, j'ai fini par prendre la voie du dit "Vin". Sommelier puis fondateur d'une société spécialisée en la matière, je travaille avec les vignerons. Mais à force de tenter d'étancher ma soif, j'ai bien compris que les vins trop techniques n'étaient pas fait pour moi. Mon palais et mon corps n'acceptent plus de boire du chimique. Je suis donc parti sur la voie du bio, de la biodynamie et des vins naturels...
Blogs  Pourvu qu'il y ait l'ivresse (confessions d'un naturiste) 

Le Beaujolais (pas) nouveau, à ressortir l’an prochain

actualisé le 02/12/2014 à 23h38

Pour tous les chanceux qui ont misé sur les bons vignerons, sachez que si vous n’avez pas tout englouti, votre vin « nouveau » pourra se garder encore quelques temps bien loti dans une cave : 1 an, 2 ans, 5 ans… Et oui, pourquoi ne pas essayer.

Ce sera l’occasion de ressortir l’année prochaine une quille de Beaujo Pas Nouveau pour bluffer les copains qui jactent sans savoir sur le coupable gamay.

Beaujolais nouveau. Crédit : B. Poussardin/Confessions d'un naturiste.

Beaujolais nouveau. Crédit : B. Poussardin/Confessions d’un naturiste.

 Making of 

Ce billet a été signé par « Binbin fou de vin« , un blogueur qui a souhaité transférer sa production éditoriale sur Rue89Lyon, pour continuer à causer de vin, à sa façon. Il a été publié le 21 novembre dernier et nous l’éditons de nouveau dans ce nouveau blog, « Pourvu qu’il y ait l’ivresse (confessions d’un naturiste) ».

Rue89Lyon

Hier dans les rues de « La Capitale Mondiale de la Gastronomie » (copyright Curnonsky), la foule réclamait son Beaujolais annuel. Curiosité, acte de solidarité régionale ou simple motif pour faire la fête… Un peu des trois peut-être.

A en croire certains, il s’agirait même d’une Bonne Action Annuelle. Mais une fois leur ballon sifflé, nombreux sont ceux qui ont réclamé un verre de « vrai vin ».

Et tandis que certains vignerons, cavistes et restaurateurs se battaient pour défendre l’image du Beaujolais (sous toutes ses formes) en proposant des cuvées propres sans arômes artificiels, d’autres moutons n’avaient toujours pas compris comment se sotir de ce méchant lobbying qui nuit à la bonne réputation de la région, et suivaient aveuglément le troupeau.

Mais les choses progressent, doucement… Et c’est grâce au travail de communication de personnes méchamment engagées et sérieuses que l’on peut enfin dire qu’on a bu du bon Beaujolais hier à Lyon –toujours les mêmes : Ô Vins d’Anges, Vercoquin, Vins Natures, Troquet des Sens « Bijou », Le Vin des Vivants, Estaminet K-Nar, Café du Peintre et bien d’autres proposaient d’excellents jus…

A l’année prochaine, donc.

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L'AUTEUR
Benjamin Poussardin
Benjamin Poussardin
Cuisinier en quête d'étoiles, j'ai fini par prendre la voie du "dit Vin". Sommelier puis fondateur d'une société spécialisée en la matière, je travaille avec les vignerons. A force de tenter d'étancher ma soif, j'ai compris que les vins trop techniques n'étaient pas faits pour moi. Mon palais et mon corps n'acceptent plus de boire du chimique. Je suis donc parti sur la voie du bio, de la biodynamie et des vins naturels.
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