Économie  Société 

Lyon sélectionnée parmi les 9 « métropoles French Tech »… Et après ?

actualisé le 16/11/2014 à 17h53

Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique depuis avril, vient de rendre public, ce 12 novembre, la liste des grandes villes labellisées « French Tech ». Neuf agglomérations ont été sélectionnées sur quinze dossiers. Parmi celles-ci, Lyon.

Le quartier Confluence, l'un des pôles numériques dans la candidature de Lyon au label "French Tech". Crédit : Hugo Lautissier/Rue89Lyon.

Le quartier Confluence, l’un des pôles numériques dans la candidature de Lyon au label « French Tech ». Crédit : Hugo Lautissier/Rue89Lyon.

Voici la liste des dossiers (outre Lyon) :

  • French Tech Aix-Marseille
  • Bordeaux Métropole numérique
  • Digital Grenoble
  • Lille is French Tech
  • Nantes Tech
  • Montpellier Métropole numérique
  • La French Tech Rennes
  • French Tech Toulouse »

L’idée, explique la ministre au Monde, est de « valoriser les écosystèmes existants afin d’impulser un mouvement local, mais aussi de les fédérer pour créer un réseau national ».

Pour obtenir la fameuse marque, le dossier devait présenter et défendre cinq points majeurs tournant autour de son économie numérique :

  • « Un écosystème entrepreneurial numérique existant parmi les plus remarquables en France »
  • « Une stratégie ambitieuse de développement de cet écosystème »
  • « Des acteurs du territoire mobilisés et fédérés autour de cette stratégie »
  • « Des programmes opérationnels aux services de la croissance et de la visibilité des startups et entreprises de croissance du territoire »
  • « Des espaces identifiés et des infrastructures favorables au développement de ces entreprises »

Quels effets du label « French Tech » à Lyon ?

Le label « French Tech », destiné à « positionner la France sur la carte du monde des principales nations numériques » (selon la formule du ministère), fera l’objet d’un nouvel audit en 2015 avant une attribution pour une durée de trois ans.

Pour les lauréats, pas d’argent nécessairement à la clé, mais de nouvelles perspectives économiques, comme le souligne Axelle Lemaire au Monde :

« Quand les start-up s’installent localement, cela crée une poche d’innovation qui a un impact sur tout le reste de l’économie locale »,

Toutefois, contrairement au titre de Cité de la gastronomie qui ne rapportait pas un kopeck, en cas de victoire, les entreprises privées des territoires labellisés se verront attribuer une enveloppe de la banque publique d’investissement (BPI) de 200 millions d’euros. À Lyon, on dénombre une quarantaine de projets, pour la plupart des « accélérateurs de startups », potentiellement candidats à l’investissement de la BPI.

Dès l’annonce de la ministre, le maire PS de Lyon, Gérard Collomb, s’est félicité d’en être sur Twitter :

Des twittos lyonnais se réjouissent également de cette annonce. Mais d’autres se montrent beaucoup plus critiques comme Samy Rabih, acteur du numérique :

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