Vigies 

Karim Benzema : de Bron-Terraillon au Maracanã

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Avant de devenir meilleur buteur français de la Coupe du monde au Brésil, Karim Benzema a commencé sa carrière dans le football dans la région lyonnaise, à Bron. France Info fait le portrait d’ « un enfant du pays devenu star mondiale ».

« Il restait 12 heures par jour à taper le ballon »

L’attaquant de l’équipe de France est né à Lyon en décembre 1987. Sa famille habite toujours au même endroit, juste en face du SC Bron-Terraillon, le 1er club où le jeune Karim Benzema a été inscrit. Sa carrière a commencé en 1996, alors qu’il avait 9 ans. Tout le monde l’appelait « Coco » à l’époque et le président du club de pétanque juste à côté, Henri Bayada, qui avait monté le club de foot dans les années 60, se souvient très bien d’avoir un peu poussé pour que son père puisse l’inscrire :

« Un soir son père est venu me voir et m’a dit : le club de foot d’à côté ne veut pas le prendre. On a fait un peu le forcing et ils l’ont pris. Moi je le voyais jouer juste en face. Il restait 12 heures par jour à taper dans le ballon. Il était tout seul avec son ballon. Il tapait des heures et des heures contre le grillage. Et ce qui m’a impressionné le plus c’est qu’ils le faisaient retourner, ils envoyaient le ballon et lui se tournait, il tapait. Eh bien huit fois sur dix il faisait une lucarne. Il devait avoir huit ans. C’était inné. On voyait le ballon, on voyait Coco derrière. »

« Pendant que je préparais mes gamins, j’ai vu un tout petit ‘merdeux' »

C’est lors d’un match contre les poussins de l’OL que Karim Benzema se fait remarquer. Il joue déjà avant-centre, évidemment, mais avant même le coup d’envoi, il saute aux yeux de l’entraîneur des jeunes lyonnais de l’époque, Fernand Ferrari :

« Pendant que je préparais mes gamins, j’ai vu un tout petit ‘merdeux’. Il jonglait un ballon de toutes les manières : pied droit, pied gauche, les épaules, la tête. On fait le match, on gagne 4-2 et c’était le seul qui avait émergé des 14 gamins. On finit le match, je vais voir M. Benzema et je lui demande si ça l’intéresse de l’amener aux entraînements de la semaine suivante. Oh ! Il m’a ébloui tout de suite. J’en ai connu des gamins. Mais lui, quand je ferme les yeux, je le vois, je vois mon Karim. »

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