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Linarès sans l’OL : « Trois semaines après, je courais seul à la Tête d’or »

actualisé le 21/12/2013 à 21h17

Quand les choses tournaient mieux, Jean-Michel Aulas était un peu moins à cheval sur « l’institution ». Titulaire l’année du premier titre de champion, David Linarès s’est retrouvé sans nouvelle de l’OL du jour au lendemain. Pas de quoi laisser des regrets à l’entraîneur qui vient d’être sacré champion de Bourgogne avec l’équipe C de Dijon. Parce qu’il est entré dans l’histoire du club le 4 mai 2002 et que ça, on ne pourra jamais lui enlever. Interview.

LeliberoLyon : Le foot, ça vous est venu comment ?

David Linarès : C’est une passion qui est venue… dans le jardin, avec mon frère. J’ai signé ma première licence dans mon village, à Arlay (Jura). Puis j’ai fait un an à Lons-le-Saunier puis un an en sport-études à Dole-Tavaux. La structure a fermé donc je suis allé en 3e à Besançon avant d’arriver au centre de formation de Lyon un an plus tard. À l’époque, j’étais un des seuls en équipe de France minimes à ne pas faire partie d’un club pro. J’étais sollicité par différents clubs et c’est l’Olympique Lyonnais qui m’a séduit avec son projet de pouvoir concilier études et football. Enfin surtout mes parents…

Comment se sont passés vos débuts à l’OL ?

Avec Giuly, Devaux et Bardon, on devient champions de France des U17. Et l’année d’après, avec la génération qui a un an de plus, celle des Jurietti et Fiorèse, on gagne la Gambardella (1994, contre Caen [5-0]). J’ai commencé les entraînements avec l’équipe pro avec Guy Stéphan. Puis il y a eu un changement d’entraîneur après une défaite à Auxerre (7-0, le 25 octobre 1996) et je débute en D1 avec Bernard Lacombe, à Lille (1-1, 17 novembre 1996). Après j’enchaîne. On fait plusieurs campagnes européennes en UEFA, notamment contre l’Inter de Ronaldo (16e de finale 1997-1998, victoire 2-1 à San Siro, défaite 1-3 à Gerland) et le quart de finale contre Bologne (1999, défaite 3-0 en Italie, victoire 2-0 au retour).

Qui étaient les joueurs qui vous impressionnaient à l’époque ?

Flo Maurice et Franck Gava m’impressionnaient vraiment. Mais quand j’étais gamin, mon joueur préféré, c’était Guardiola.

 

Lire l’interview sur leliberolyon.fr.

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