Société 

OL : Les 10 pires joueurs à vocation offensive

DANS NOS ARCHIVES / Il paraît que Bafé Gomis intéresse Chelsea pour le mercato hivernal. Mais pour une vedette « bankable » à l’attaque de la formation de Jean-Michel Aulas, combien d’espoirs déchus ? Combien de recrutements loupés ? Nous republions notre article du 28 décembre 2011 sur ces joueurs qui ont fait polémique au sein de l’effectif. « Hall of shame »* des 10 pires joueurs à vocation offensive de l’OL depuis son retour dans l’élite en 1989.


Crédit photo : Mickaël de Draï

1. Yoann Gourcuff : Pour cent briques t’as plus rien…
(A l’OL depuis 2010)
Première place un peu dure pour le meilleur joueur de la ligue 1 en 2009 qui peine, après une première saison bien terne et une multitude de petites blessures, à trouver son niveau du côté de Gerland. On aurait pu laisser le temps au meneur de jeu de s’acclimater, mais quand on a coûté 22 millions d’euros incluant en plus 4,5 millions d’euros de bonus divers, on a un certain standing à entretenir. Cinq buts et six passes décisives toutes compétitions confondues en une saison et demi, le rapport qualité prix parle de lui-même…

  • Film référence : Pour cent briques t’as plus rien…, de Molinaro.

 

2. Torben Frank : L’Arnaque
(1992-1995)
Acheté un peu plus de 6 millions de francs, une fortune pour l’époque, le Danois restera à Lyon trois ans et se forgera une solide réputation de rigolo. Plus que son seul but inscrit lors d’un match amical, c’est une mise en examen pour tentative d’escroquerie qui rendra le joueur célèbre. En effet, préférant sécher l’habituelle visite médicale, dès ses premiers essais à l’OL, il se blesse gravement. Ses clubs précédents auraient omis de mentionner une fissure au genou droit…

  • Film référence : L’Arnaque, de Roy Hill.

 

3. Stéphane Paille : Cocktail
(1994 – 1995)
Sans doute le père spirituel de Sidney Govou, Stéphane Paille, pourtant joueur français de l’année en 1988, aura surtout marqué, de son emprunte, les lieux de nuit et de débauche de la ville. On ne peut pas être bon partout.

  • Film référence : Cocktail, de Donaldson.

 

4. Frédéric Piquionne : La Chèvre
(2008-2009)
Il y a une constante à l’OL : quand on a joué chez le rival stéphanois, il faut faire des pieds et des mains pour se faire apprécier du public lyonnais. Piquionne aurait peut-être du essayer avec les mains… Maladroit, c’est un trébuchant face au but de l’ASSE lors d’un derby qu’il scelle son destin entre Rhône et Saône. Il fallait au moins s’expatrier en Angleterre pour se faire oublier…

  • Film référence : La Chèvre, de Veber.

 

5. Milos Bursac : The Invisible Man
(1990-1992)
L’attaquant Yougoslave Milos Bursac, ça vous dit quelque chose ? A nous non plus…

  • Film référence : The Invisible Man, de Whale.

 

6 Kader Keita : Fast & Furious
(2007-2009)
Du talent à revendre à Lille ou dans sa sélection, l’ailier ivoirien n’aura jamais fait sa place à Lyon (sur le terrain comme sur le parking du club où il tentait, chaque matin, de garer sa Lamborghini orange). Conspué pour ses mauvais choix et sa vista hyper limitée, il sera régulièrement sifflé par les supporters, au point de ne pas effectuer de tour d’honneur lors du dernier match à domicile de la saison 2009 et de quitter l’OL pour la Turquie.

  • Film référence : Fast & Furious, de Cohen.

 

7. Frédéric Née : Chute libre
(2001-2003)
Du nez ? Frédéric, en aura eu bien peu en signant à Lyon. L’attaquant formé à Caen et plutôt en vue à Bastia, n’aura marqué que trois buts en deux saisons. Malgré un retour en Corse, des blessures à répétitions auront raison de sa carrière de joueur professionnel.

  • Film référence : Chute libre, de Schumacher.

 

8. Giovane Élber : Papy fait de la résistance
(2003-2005)
Star au Bayern de Munich, très convoité par l’Olympique Lyonnais, le joueur brésilien aura su se faire attendre au point d’arriver entre Rhône et Saône en mode préretraite. Bien vu ! A Lyon, les hivers son moins rudes que chez le voisin germain. Souvent blessé jusqu’à rentrer en désaccords avec le staff médical lyonnais pour une histoire de traitement, il retournera faire un court passage en Allemagne avant de filer profiter du soleil au Brésil.

  • Film référence : Papy fait de la résistance, de Poiré.

 

9. Roberto Cabañas : Carlos
(1990-1991)
L’attaquant Paraguayen, qui aurait signé à Brest dans des conditions plutôt troubles, rejoint l’OL après avoir fait les beaux jours du club breton pour un montant presque record à l’époque en D1 de 15 millions de francs. Plutôt moyen sans être catastrophique, le joueur sera prié d’aller marquer des buts ailleurs, le joueur étant soupçonné de foutre la mauvaise ambiance de le vestiaire lyonnais.

  • Film référence : Carlos, d’Assayas.

 

10. Patrice Loko : Vol au-dessus d’un nid de coucou
(2001)
Meilleur buteur du Championnat en 1995, véritable star à Nantes puis au PSG, Patrice Loko aura fait une courte pige à l’Olympique Lyonnais. Célèbre dans le milieu pour ses dépressions, il fera essentiellement le 12e homme sur le banc rhônalpin avec seulement deux apparitions sur le terrain en championnat sans inscrire le moindre but.

  • Film référence : Vol au-dessus d’un nid de coucou, de Forman.

 

*Merci aux supporteurs de la première heure qui ont eu l’obligeance de nous livrer leur classement éclairé et petit bonjour à ceux qui ne sont pas passés loin d’y figurer…  Fernandez Léal en tête.

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L'AUTEUR
Mickael de Drai
Mickael de Drai
Journaliste et vidéaste pénible pour Rue89Lyon et La brèche
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