Appartement 16
  • 14:37
  • 29 décembre 2012
  • par Mickael de Drai

OL : Les 10 pires joueurs à vocation offensive

1037 visites | 10 commentaires

DANS NOS ARCHIVES / Il paraît que Bafé Gomis intéresse Chelsea pour le mercato hivernal. Mais pour une vedette « bankable » à l’attaque de la formation de Jean-Michel Aulas, combien d’espoirs déchus ? Combien de recrutements loupés ? Nous republions notre article du 28 décembre 2011 sur ces joueurs qui ont fait polémique au sein de l’effectif. « Hall of shame »* des 10 pires joueurs à vocation offensive de l’OL depuis son retour dans l’élite en 1989.


Crédit photo : Mickaël de Draï

1. Yoann Gourcuff : Pour cent briques t’as plus rien…
(A l’OL depuis 2010)
Première place un peu dure pour le meilleur joueur de la ligue 1 en 2009 qui peine, après une première saison bien terne et une multitude de petites blessures, à trouver son niveau du côté de Gerland. On aurait pu laisser le temps au meneur de jeu de s’acclimater, mais quand on a coûté 22 millions d’euros incluant en plus 4,5 millions d’euros de bonus divers, on a un certain standing à entretenir. Cinq buts et six passes décisives toutes compétitions confondues en une saison et demi, le rapport qualité prix parle de lui-même…

  • Film référence : Pour cent briques t’as plus rien…, de Molinaro.

 

2. Torben Frank : L’Arnaque
(1992-1995)
Acheté un peu plus de 6 millions de francs, une fortune pour l’époque, le Danois restera à Lyon trois ans et se forgera une solide réputation de rigolo. Plus que son seul but inscrit lors d’un match amical, c’est une mise en examen pour tentative d’escroquerie qui rendra le joueur célèbre. En effet, préférant sécher l’habituelle visite médicale, dès ses premiers essais à l’OL, il se blesse gravement. Ses clubs précédents auraient omis de mentionner une fissure au genou droit…

  • Film référence : L’Arnaque, de Roy Hill.

 

3. Stéphane Paille : Cocktail
(1994 – 1995)
Sans doute le père spirituel de Sidney Govou, Stéphane Paille, pourtant joueur français de l’année en 1988, aura surtout marqué, de son emprunte, les lieux de nuit et de débauche de la ville. On ne peut pas être bon partout.

  • Film référence : Cocktail, de Donaldson.

 

4. Frédéric Piquionne : La Chèvre
(2008-2009)
Il y a une constante à l’OL : quand on a joué chez le rival stéphanois, il faut faire des pieds et des mains pour se faire apprécier du public lyonnais. Piquionne aurait peut-être du essayer avec les mains… Maladroit, c’est un trébuchant face au but de l’ASSE lors d’un derby qu’il scelle son destin entre Rhône et Saône. Il fallait au moins s’expatrier en Angleterre pour se faire oublier…

  • Film référence : La Chèvre, de Veber.

 

5. Milos Bursac : The Invisible Man
(1990-1992)
L’attaquant Yougoslave Milos Bursac, ça vous dit quelque chose ? A nous non plus…

  • Film référence : The Invisible Man, de Whale.

 

6 Kader Keita : Fast & Furious
(2007-2009)
Du talent à revendre à Lille ou dans sa sélection, l’ailier ivoirien n’aura jamais fait sa place à Lyon (sur le terrain comme sur le parking du club où il tentait, chaque matin, de garer sa Lamborghini orange). Conspué pour ses mauvais choix et sa vista hyper limitée, il sera régulièrement sifflé par les supporters, au point de ne pas effectuer de tour d’honneur lors du dernier match à domicile de la saison 2009 et de quitter l’OL pour la Turquie.

  • Film référence : Fast & Furious, de Cohen.

 

7. Frédéric Née : Chute libre
(2001-2003)
Du nez ? Frédéric, en aura eu bien peu en signant à Lyon. L’attaquant formé à Caen et plutôt en vue à Bastia, n’aura marqué que trois buts en deux saisons. Malgré un retour en Corse, des blessures à répétitions auront raison de sa carrière de joueur professionnel.

  • Film référence : Chute libre, de Schumacher.

 

8. Giovane Élber : Papy fait de la résistance
(2003-2005)
Star au Bayern de Munich, très convoité par l’Olympique Lyonnais, le joueur brésilien aura su se faire attendre au point d’arriver entre Rhône et Saône en mode préretraite. Bien vu ! A Lyon, les hivers son moins rudes que chez le voisin germain. Souvent blessé jusqu’à rentrer en désaccords avec le staff médical lyonnais pour une histoire de traitement, il retournera faire un court passage en Allemagne avant de filer profiter du soleil au Brésil.

  • Film référence : Papy fait de la résistance, de Poiré.

 

9. Roberto Cabañas : Carlos
(1990-1991)
L’attaquant Paraguayen, qui aurait signé à Brest dans des conditions plutôt troubles, rejoint l’OL après avoir fait les beaux jours du club breton pour un montant presque record à l’époque en D1 de 15 millions de francs. Plutôt moyen sans être catastrophique, le joueur sera prié d’aller marquer des buts ailleurs, le joueur étant soupçonné de foutre la mauvaise ambiance de le vestiaire lyonnais.

  • Film référence : Carlos, d’Assayas.

 

10. Patrice Loko : Vol au-dessus d’un nid de coucou
(2001)
Meilleur buteur du Championnat en 1995, véritable star à Nantes puis au PSG, Patrice Loko aura fait une courte pige à l’Olympique Lyonnais. Célèbre dans le milieu pour ses dépressions, il fera essentiellement le 12e homme sur le banc rhônalpin avec seulement deux apparitions sur le terrain en championnat sans inscrire le moindre but.

  • Film référence : Vol au-dessus d’un nid de coucou, de Forman.

 

*Merci aux supporteurs de la première heure qui ont eu l’obligeance de nous livrer leur classement éclairé et petit bonjour à ceux qui ne sont pas passés loin d’y figurer…  Fernandez Léal en tête.


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10 Commentaires postés

  1. Et le roi de la talonnade? Le petit prince de la nuque longue et du drive by?
    Il est où Tony dans votre classement ? (bon en taule… mais quand même)

  2. Nous avons un peu hésité. Mais le problème de Tony Vairelles, qui a d'ailleurs réussi à définitivement éclipser Frédéric Née à son arrivée à Lyon, était essentiellement capillaire. Et chez nous, on ne touche ni au physique, ni aux mamans.

  3. Il y a quelques noms de cette liste que j'enlèverais, pour les remplacer par d'autres.
    Milos Bursac nous avait bien dépannés à Cannes, en jouant gardien après l'expulsion de Gilles Rousset pour une main en dehors de la surface. Elber a été très bon lors de sa première saison.

    A côté de ça, des joueurs comme Claude-Arnaud Rivenir ou Samassi Abou auraient leur place ici.

  4. Patrice Loko a bel et bien marqué un but.
    Il a même marqué lors du derby en 16e de la coupe de France 2000/2001…

  5. Je crois que Milan Baros était également une belle escroquerie… Je viens pas, finalement je viens mais je fais rien..

    • Disons qu'il a eu la malchance de se pointer au moment où Benzema a commencé à exploser. Ça l'a un peu éclipsé. Mais voilà un joueur qui était très rapide. Surtout en Ferrari dans mon souvenir…

  6. Vous êtes quand même super sévère :D

    - Elber, sa 2è saison démarre sur les chapeaux de roue, il joue très bien… et se pète. Dommage. Bon c'est vrai que la première saison…
    - Cabanas, j'étais fan du haut de mes 12 ans.
    - Paille il marque le 2è but contre le PSG à la dernière mn. Je l'ai aimé ce jour là.
    - Bursac avait quand même marqué un sacré but. Poteau-transversale-poteau et but. Rien que pour cela, il ne mérite pas sa place ici.
    - Gourcuff j'y crois encore. Oué. J'y crois. Oué. Oué!

    Bon après, à votre décharge, j'essaie de remplacer les 4 du dessus par d'autres. Je ne trouve pas.
    Faudrait faire une équipe de jorky en fait.

    (Quant à Baros, il a surtout était blacklisté par Juninho, Cris et compagnie qui commençaient doucement et surement à tomber dans l'aigreur)

  7. Il manque la chèvre absolue… Thomas Pfannkuch, débarqué en 1991 à Lyon et présenté comme le plus grand espoir du foot allemand (international espoirs à l'époque). Comme dira Lacombe, Torben Frank est peut-être la pire affaire du club, mais Pfannkuch, lui, contrairement à Franck, il a malheureusement bel et bien joué !